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1月30日 D.T.G.1月23日 La Messe en Jean Mineur . Boris VianAMIS je veux éjaculer C'EST à l'église que je veux DEGAINONS la trique violette VOICI que le corbeau croasse MON sperme a craché sur sa tombe COMME une flèche dans la cible SE dégageant d'un coup de hanches L'APOTHEOSE alors éclate Un spectacle offert par COLGATE ! Merveilleusement bon non !!! Bonjour chez vous !!!
1月22日 Apocalypse.korAPOCALYPSE.KOR
Voyage au pays du mystère, découverte lors de mes tergiversation netienne, au grés de mes voyages sur dans différents univers sur différents sites,à la recherche de rien et donc de tout, je vous livre et vous fait certainement découvrir apocalypse.kor, une artiste humaine qui se définie elle meme de :
"apocalypsekor griffeuse traçeuse capteuse perché escaladeuse cascadeuse par ici par là pas là en bas déplaçeuse envolée captivée aspirée inspirée jubilante..."
à la recherche d'elle meme, comme nous tous elle se demande "Sommes nous nés,vraiment, nous qui allons en claudiquant, nous qui errons sous le soleil tous grisés d'ombres, de questions en nous, toujours en affres d'inconnu... sommes nous nés?". Artiste peintre/dessinatrice & land artiste autodidacte.
c'est quoi le "land art"
j'adore son univers, j'aime ses productions, elle est douce, sensible, barjo, psychopathe, ...
En tt cas le net c'est super bien, juste pour faire des découvertes et des rencontres aussi riches que celle-ci.
étonnant non ???
bonjour chez vous !!!
1月20日 c'est ma vie .comallez hop nuit de merde donc tete dans le culcul ce matin, donc crise existenciel donc manosoloïte aïgue :
Y a maldonne pour les hommes aux quatre coins de la terre
J'entends le glas qui sonne, fais tes prières Y a du sang dans le caniveau, y a de la cervelle sur les murs A la télé ça fait crado, ça fait longtemps que ça dure Mais toi, dans ton paradis tout petit Tu te prends la tête et tu t'ennuies. Tu sais même pas quel goût ça a la vie, là-bas Y a maldonne pour les hommes emprisonnés Qu'ont plus qu'un os à ronger, la fatalité Y a maldonne pour tous ceux qu'ont rien à bouffer Alors qu'ici on en jette des tonnes, ça me fait gerber Là-bas c'est trois étoiles sur un col, une étoile Rouge pour tous, il n'y a plus de bonne étoile Là-bas dans les ghettos y en a qui se font la peau A grands coups de pétoires pour juste un bout de trottoir Là-bas dans les stades c'est l'arbitre qu'a un gros Flingue et c'est carton rouge pour tout le monde Là-bas dans la brousse y a surtout des mouches collées Sur les yeux de ceux qui meurent de faim Là-bas dans les rues y a des obus qui font leur marché Un enfant par-ci, un combattant par là Un enfant, un combattant, un enfant, un combattant Un sniper à sa fenêtre, un enfant , un combattant Un enfant, un combattant, un sniper à sa fenêtre, un enculé. Bonjour chez vous !!!
1月19日 PK N°6 et PK cette sérieUne vision esthétique : Issu de l'évolution du personnage de John Drake (héros de la série Destination Danger, interprétée par Patrick McGoohan avant Le Prisonnier), l'espion retenu en détention au Village est un anti James Bond. Le cadre général de la série n'est pas non plus celui du héros de Ian Fleming (Côte d'azur, Bahamas, Extrême-Orient, casinos, palais princiers, etc.) mais un petit Village à l'aspect à la fois étrange et séduisant : Portmeirion, Pays de Galles. Cette "inquiétante étrangeté" (l'expression est de Sigmund Freud) est encore plus perceptible à travers le choix des tenues vestimentaires des Villageois (canotier, ombrelles colorées, vestons à liserés, pulls marins). Tous semblent être en villégiature ou en cure de repos ! Une vision psychologique : Le Prisonnier a peu de défauts, mais il a des faiblesses qui le rendent vulnérable, et pour tout dire plus humain que l'agent 007. Voici donc un homme qui, enfermé dans sa triste condition humaine, ne parvient pas, malgré tous ses efforts, à en sortir ; bref, un homme comme les autres. On est loin de James Bond ! L'autre aspect essentiel de la série est l'interrogation existentielle. "Qui suis-je ?" s'interroge en fait le Prisonnier tout au long de ces dix-sept épisodes. Le générique d'introduction le rappelle à chaque fois : "Who is Number One ?" est une question ambiguë. "Qui dirige le Village ?" demande-t-il mais aussi "Qui décide pour moi ?" Une vision politique : La lutte quotidienne que mène le N°6 contre le Village est d'une telle opiniâtreté qu'il faut y voir aussi la transposition artistique des opinions politiques de Patrick McGoohan. Une vision philosophique : C'est encore l'humain et sa liberté de jugement qui sont au coeur d'épisodes comme The schizoid man où, confronté à un sosie, le Prisonnier est en fait obligé d'assumer les conséquences de quelqu'un qu'il n'est pas. La métaphore est transparente : la liberté s'acquiert au prix de la responsabilité individuelle (y compris d'actes que l'on n'est pas fier de revendiquer !). Mais si la série est un hymne à la liberté et à l'humain, cet hymne est cynique et désenchanté : "il ne faut pas se faire d'illusions", semble nous dire P. McGoohan, "personne n'est entièrement libre de penser et d'agir à sa guise, même s'il en a l'impression. Nous sommes tous des Prisonnier(s)" ! NE SOYEZ PAS DES NUMEROS, SOYEZ DES HOMMES LIBRES !! BONJOUR CHEZ VOUS !!!
1月12日 poésie du jour bonjour !!!Moi
Je suis resté celui que j'étais Je suis toujours Moi Toi L'ami Tu es devenu L'autre Non pas l'autre de l'altérité Cet autre moi en quelque sorte Qui me ressemble par ses différences Non Cet autre De la différence Cette différence Qui ne se partage pas et qui n'est donc pas enrichissement mutuel Et Au-delà Ressemblance Cette différence Qui sépare Qui distingue Qui coupe Qui retire Qui oppose Et qui Finalement Exclue Le moi Le même moi que je suis resté Et qui n'est donc plus Ton autre En devenant cet autre En te transformant En renaissant à toi-même Pour devenir celui que tu étais Mais que je voulais pas voir Tant d'amitié j'étais aveugle Tu as laissé sur le bord de cette route Qu'ensemble nous avions empruntée Cette route de l'illusion Et de la difficulté Qui nous a fait traverser tant d'adversités Au bord de cette route donc Tu as laissé une page blanche Celle de la mémoire noyée dans l'oubli A présent Te voilà Tel un pantin Agiter le hochet de ce paraître dans lequel tu te complais à être Sans prendre gare aux ficelles Que d'autres agitent Pour que Tu puisses t'agiter sur la scène de l'illusion Ces ficelles Qui sont autant de laisses menant à ce collier Que;désormais tu portes Sans savoir qu'il est Étrangleur Ces ficelles Qui Un jour Inéluctablement Seront coupées Et sans lesquelles alors Tu ne pourras plus T'agiter Même seulement dans le paraître Parce que Tout simplement Tu auras désappris à être TOI Alors Il sera trop tard Pour revenir sur tes pas Jusqu'au bord de cette route Afin d'y chercher la page blanche de ta mémoire Et d'essayer de la réécrire Avec l'encre du souvenir des autres Et de me faire ressurgir Du bannissement de ton paraître Il sera trop tard Car Quand bien même tu ferais revenir mon souvenir à la surface de ta mémoire Bien qu'étant toujours MOI Pour toi Parce qu'ailleurs Je serai pour toujours Non pas l'autre Non pas un autre Mais L'ABSENT etonnant non ???
bonjour chez vous !!!
1月7日 two years ago !!!!"Palestine, Quel Est Ton Crime?"
Il semblerait qu'en Palestine, la sinistre farce continue? Hier matin, "Libé" annonçait: "Israël va lever des barrages en Cisjordanie". Bel effort. "Libé" rapportait ces propos d'Amir Peretz, ministre israélien de la Défense et grand homme de gauche, comme chacun(e) a notamment pu le vérifier au Liban l'été dernier: "Nous avons préparé un plan applicable immédiatement, qui consiste à faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens et à augmenter le nombre de Palestiniens autorisés à travailler en Israël". Amir va desserrer un peu vos menottes, les ami(e)s. Merci qui? Merci Amir. Quelle admirable générosité, me suis-je dit. C'est presque trop sympa, de la part de ce mec, de "faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens" dans leur propre pays. Je me suis même fait un peu de souci pour Amir Peretz, faudrait pas non plus, ai-je pensé, qu'il devienne trop outrancièrement droit-de-l'hommiste: je veux dire, imaginez qu'il finisse par consentir aux Palestiniens le droit de vivre librement? Est-ce que ça ne serait pas une porte grande ouverte à toutes les fenêtres? Aussi me suis-je senti rassuré, en découvrant hier soir que le même Amir Peretz avait (je cite nouvelobs.com) "donné son feu vert à la construction d'une nouvelle colonie en Cisjordanie dans la vallée du Jourdain". Ouf. Sa vraie-fausse concession était donc une plaisanterie. Ou plus précisément, trêve d'ironie lourdingue, une sinistre farce - tout comme le fut en son temps l'évacuation des colons de Gaza, qui nous fut, rappelez-vous, présentée comme la preuve, irréfragable, que l'excellent Ariel Sharon méritait au moins le prix Nobel de la Paix. (Pas comme ces chiens de Palestiniens, qui font rien qu'à réclamer toujours plus de libertés: franchement, ils se croient où? Qu'est-ce c'est que cette façon qu'ils ont de se comporter, les Palestiniens, comme s'ils étaient aussi chez eux en Palestine? Qu'est-ce que ça veut dire, sans déconner? Ils veulent pas l'eau courante à volonté, non plus?) Divertissante précision: Amir Peretz a autorisé la construction de cette nouvelle colonie "conformément à un engagement pris par le précédent ministre de la Défense Shaoul Mofaz pour reloger des habitants de colonies évacuées de la bande de Gaza", à l'été 2005. Nous vérifions donc, une fois de plus, que cette évacuation à grand spectacle, ultra-médiatisée, n'était qu'une brutale moquerie de plus - puisqu'il était, dès l'origine, prévu de remplacer la colonisation par la colonisation: de reprendre, de la main droite, ce que la main gauche faisait mine d'abandonner. Il est vrai qu'il est tellement plus facile de stigmatiser le manque de souplesse des Palestiniens harassés... bonjour chez vous |
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