N°6 的个人资料number6照片日志留言簿更多 工具 帮助

日志


1月30日

D.T.G.

Désormais


quand


il y a


une grève



en France




personne



ne



s'en



aperçoit



HA HA HA HA HA !
BONJOUR CHEZ VOUS !!!
1月23日

La Messe en Jean Mineur . Boris Vian

AMIS je veux éjaculer
Tout le vieux foutre accumulé
Dans la boutique de mes couilles
Je sens se roidir mon andouille
Il n'est plus temps de reculer
Mâle, femelle, âne ou citrouille
Ce soir je vais tout enculer

C'EST à l'église que je veux
Sodomiser tous ces morveux
Enfilons nos noires soutanes
Pareils aux boules des platanes
Nos roustons noirs font les nerveux
Nous sommes nus sous nos roupanes
Passe une belle aux longs cheveux

DEGAINONS la trique violette
Qui hennit et rompt sa gourmette
Echappant à nos couturiers
Je lève mon noir tablier
La belle lèche ma quéquette
Attisant le feu meurtrier
D'une langue rose et proprette

VOICI que le corbeau croasse
Voici que mon engin bavasse
Et que déjà brament les chantres
Tantôt je sors et tantôt j'entre
Et je répands l'âcre lavasse
Issue du doigt que j'ai au ventre
Au bénitier de sa conasse

MON sperme a craché sur sa tombe
Et là mon braquemard retombe
Mais la belle sait mille tours
Et me tend son cul de velours
Cul de houri cul de colombe
Qui s'offre rose et sans détours
Et je m'y rue comme une bombe

COMME une flèche dans la cible
Comme un protestant dans la bible
Ma queue palpite de bonheur
Et la belle rit de douleur
Cul d'une courbure indicible
Plus ferme qu'un cul de facteur
De foutre il faut que je te crible

SE dégageant d'un coup de hanches
Elle se retourne et se penche
Sur le bâtonnet rabougri
Et dégoûté de mistigri
Elle a de grands yeux de pervenche
Et me suçotte mon grigri
MIRACLE ! AMIS, C'ETAIT DENTS BLANCHES !

L'APOTHEOSE alors éclate
Un beau cardinal écarlate
Encule les enfants de choeur
Qui chantent faux de tout leur coeur
Se branlant dans une tomate
Le curé décharge - vainqueur...

Un spectacle offert par COLGATE !

Merveilleusement bon non !!!

Bonjour chez vous !!!

 

1月22日

Apocalypse.kor

APOCALYPSE.KOR
 
Voyage au pays du mystère, découverte lors de mes tergiversation netienne, au grés de mes voyages sur dans différents univers sur différents sites,à la recherche de rien et donc de tout, je vous livre et vous fait certainement découvrir apocalypse.kor, une artiste humaine qui se définie elle meme de :
 
 "apocalypsekor griffeuse traçeuse capteuse perché escaladeuse cascadeuse par ici par là pas là en bas déplaçeuse envolée captivée aspirée inspirée jubilante..."
à la recherche d'elle meme, comme nous tous elle se demande "Sommes nous nés,vraiment, nous qui allons en claudiquant, nous qui errons sous le soleil tous grisés d'ombres, de questions en nous, toujours en affres d'inconnu... sommes nous nés?". Artiste peintre/dessinatrice & land artiste autodidacte.
 
c'est quoi le "land art"
 
j'adore son univers, j'aime ses productions, elle est douce, sensible, barjo, psychopathe, ...
 
 
En tt cas le net c'est super bien, juste pour faire des découvertes et des rencontres aussi riches que celle-ci.
 
 
 
 
étonnant non ???
 
bonjour chez vous !!!
 
1月20日

c'est ma vie .com

 
allez hop nuit de merde donc tete dans le culcul ce matin, donc crise existenciel donc manosoloïte aïgue :
 
Y a maldonne pour les hommes aux quatre coins de la terre
J'entends le glas qui sonne, fais tes prières
Y a du sang dans le caniveau, y a de la cervelle sur les murs
A la télé ça fait crado, ça fait longtemps que ça dure

Mais toi, dans ton paradis tout petit
Tu te prends la tête et tu t'ennuies.
Tu sais même pas quel goût ça a la vie, là-bas

Y a maldonne pour les hommes emprisonnés
Qu'ont plus qu'un os à ronger, la fatalité
Y a maldonne pour tous ceux qu'ont rien à bouffer
Alors qu'ici on en jette des tonnes, ça me fait gerber

Là-bas c'est trois étoiles sur un col, une étoile
Rouge pour tous, il n'y a plus de bonne étoile
Là-bas dans les ghettos y en a qui se font la peau
A grands coups de pétoires pour juste un bout de trottoir
Là-bas dans les stades c'est l'arbitre qu'a un gros
Flingue et c'est carton rouge pour tout le monde
Là-bas dans la brousse y a surtout des mouches collées
Sur les yeux de ceux qui meurent de faim
Là-bas dans les rues y a des obus qui font leur marché

Un enfant par-ci, un combattant par là
Un enfant, un combattant, un enfant, un combattant
Un sniper à sa fenêtre, un enfant , un combattant
Un enfant, un combattant, un sniper à sa fenêtre, un enculé.
 
 
Bonjour chez vous !!!
 
1月19日

PK N°6 et PK cette série

 
 
GENERIQUE : LE PRISONNIER
envoyé par lapinrose17
 

Une vision esthétique :

Issu de l'évolution du personnage de John Drake (héros de la série Destination Danger, interprétée par Patrick McGoohan avant Le Prisonnier), l'espion retenu en détention au Village est un anti James Bond.
S'il en a les qualités professionnelles (condition physique irréprochable, intelligence, intuition, initiative, persévérance, courage, etc.), il n'en a pas les défauts stéréotypés (attirance incontrôlable pour les femmes, alcoolisme, passion du jeu, ...).

Le cadre général de la série n'est pas non plus celui du héros de Ian Fleming (Côte d'azur, Bahamas, Extrême-Orient, casinos, palais princiers, etc.) mais un petit Village à l'aspect à la fois étrange et séduisant : Portmeirion, Pays de Galles.
Ce nom ne sera d'ailleurs révélé que dans le dernier épisode, afin que le caractère mystérieux et surtout emblématique du lieu reste entier jusqu'au bout.
Car un but doublement esthétique est revendiqué :
- la beauté du Village et de ses alentours se veut (faussement) rassurante. Il est impossible de s'y perdre (et d'en sortir !).
- l'anonymat du lieu et de ses habitants se veut au contraire (volontairement) déroutant. Il est impossible de s'y sentir chez soi ("Où suis-je ? - Au Village").

Cette "inquiétante étrangeté" (l'expression est de Sigmund Freud) est encore plus perceptible à travers le choix des tenues vestimentaires des Villageois (canotier, ombrelles colorées, vestons à liserés, pulls marins). Tous semblent être en villégiature ou en cure de repos !
Dès son arrivée, le Prisonnier est dépouillé de son costume de ville. Son apparence habituelle, son identité visuelle, son appartenance sociale sont niées. Il devient un numéro (le Six) parmi d'autres.

 

Une vision psychologique :

Le Prisonnier a peu de défauts, mais il a des faiblesses qui le rendent vulnérable, et pour tout dire plus humain que l'agent 007.
La personnalité du Numéro 6 n'est pas caricaturale et sa situation initiale est peu avantageuse :
En premier lieu, parce que cet homme a démissionné !
Il est de ce fait suspect, voire coupable, de trahison aux yeux de son gouvernement.
Une telle attitude révèle déjà une personnalité, un individu qui ne fait pas de la loyauté à la patrie un dogme que l'on se doit de respecter en toute circonstance. Chez lui, le libre arbitre l'emporte sur l'obéissance.
Ensuite, parce que le Prisonnier est très souvent sujet à des accès de colère et de violence que le seul scénario ne justifie pas. James Bond se bat contre un "méchant", il ne se met pas en colère parce que la musique sirupeuse de son transistor lui tape sur les nerfs !
Enfin et surtout, le Prisonnier ne gagne pratiquement jamais. La quasi totalité de ses entreprises échouent. Quoiqu'il fasse, il ne parvient pas à échapper à sa condition de Villageois, et ses rares tentatives de déstabilisation des autorités ne connaissent qu'un maigre succès de consolation.

Voici donc un homme qui, enfermé dans sa triste condition humaine, ne parvient pas, malgré tous ses efforts, à en sortir ; bref, un homme comme les autres. On est loin de James Bond !
C'est ce qui le rend attachant.

L'autre aspect essentiel de la série est l'interrogation existentielle. "Qui suis-je ?" s'interroge en fait le Prisonnier tout au long de ces dix-sept épisodes. Le générique d'introduction le rappelle à chaque fois : "Who is Number One ?" est une question ambiguë. "Qui dirige le Village ?" demande-t-il mais aussi "Qui décide pour moi ?"
Or, la réponse ("You are Number Six.") est encore plus énigmatique. Car, selon l'intonation et la ponctuation, elle prend en effet un sens différent : "YOU... are N°6" signifie "en attendant, VOUS, vous êtes le N°6" ; mais "You ARE, Number SIX" signifie, en revanche, "Mais c'est VOUS, N°6". L'identité du Numéro Un reste donc finalement une affaire personnelle, semble nous suggérer P. McGoohan. VOUS êtes le maître de votre propre destin... si vous en avez la volonté et/ou les moyens.
Car la vision n'est pas simpliste ou naïve : un état totalitaire (comme le modèle villageois) peut très bien anihiler les volontés personnelles. Mais un état démocratique ("in some ways") ne donne pas la volonté ou l'ambition personnelle.

Une vision politique :

La lutte quotidienne que mène le N°6 contre le Village est d'une telle opiniâtreté qu'il faut y voir aussi la transposition artistique des opinions politiques de Patrick McGoohan.
Les thèmes (politiques, économiques et sociaux) qu'il aborde sont si nombreux qu'ils pourraient presque constituer la plate-forme électorale d'un parti démocratique. Sur la scène politique anglaise, ils seraient d'inspiration "travailliste" ; artistiquement ils représentent une heureuse synthèse d'humanisme libertaire.
P. McGoohan y défend notamment l'inviolabilité de la liberté individuelle de penser, de circuler, de critiquer (tous les épisodes en parlent plus ou moins).
Que ce soit pour dénoncer les simulacres d'élections "libres et démocratiques" en URSS, mais aussi dans les dictatures espagnoles et portugaises, sans oublier la propagande nazie dans l'Allemagne hitlérienne ou les manipulations plus sophistiquées de l'opinion en Angleterre, France, Amérique... peu de régimes trouvent grâce aux yeux de P. McGoohan (
Free for all) ;
La crainte du contrôle des pensées et de l'asservissement de l'homme par la technique et le modernisme sont aussi très présentes dans
A,B & C et The General, deux épisodes où apparaît le même N°2 adorateur fanatique de la technologie : dans le premier , il tente de manipuler les rêves du Prisonnier et dans le second, il tente de conditionner les Villageois par le biais d'un enseignement déshumanisé et stéréotypé.

Une vision philosophique :

C'est encore l'humain et sa liberté de jugement qui sont au coeur d'épisodes comme The schizoid man où, confronté à un sosie, le Prisonnier est en fait obligé d'assumer les conséquences de quelqu'un qu'il n'est pas. La métaphore est transparente : la liberté s'acquiert au prix de la responsabilité individuelle (y compris d'actes que l'on n'est pas fier de revendiquer !).
L'autocritique a donc également sa place dans la série. Car un être n'est respectable (et respecté) que s'il accepte de se connaître lui-même, c'est-à-dire de fouiller courageusement dans les tréfonds de son âme et dans ce qu'elle a de plus mystérieux (son inconscient) voire de plus embarrassant (ses fantasmes et ses pulsions, inavouables et/ou inavoués).
En effet, le personnage du Prisonnier n'est pas un saint : ses accès de colère subits nous montrent déjà un homme impulsif (sous l'empire de ses pulsions) et agressif (mû par un fantasme de persécution).

Mais si la série est un hymne à la liberté et à l'humain, cet hymne est cynique et désenchanté : "il ne faut pas se faire d'illusions", semble nous dire P. McGoohan, "personne n'est entièrement libre de penser et d'agir à sa guise, même s'il en a l'impression. Nous sommes tous des Prisonnier(s)" !
Le conditionnement que nous subissons n'est pas forcément prémédité (comme au Village) mais il est une réalité constitutive de notre personnalité. Qui peut en effet prétendre n'avoir jamais obéi sans réfléchir à aucune règle, à aucune mode, à aucune habitude ou à aucune tradition ? Personne évidemment ! Tel est le paradoxe de l'homme : "Nous sommes tous des pions" (We're all pawns), est-il dit dans
Checkmate, mais être des pions fait aussi de nous ce que nous sommes ! La "condition" humaine est aussi un "conditionnement" ; elle est un savant dosage d'habitudes (choisies et/ou imposées) et d'initiatives (voulues et/ou suggérées).
Telle est la leçon du dernier épisode
Fall Out : "commençons par balayer devant notre porte et acceptons-nous les uns les autres telles que nous sommes". Le Prisonnier est une oeuvre tolérante et humaniste.

NE SOYEZ PAS DES NUMEROS, SOYEZ DES HOMMES LIBRES !!

BONJOUR CHEZ VOUS !!!

 

1月16日

n°6 !!!!

dessin
 
bonjour chez vous !!!
 
1月15日

visite chez enki bilal !!!!!!

 
Enki Bilal Le sommeil du monstre
envoyé par kataplasm
 
Visite d`atelier : les secrets de Bilal
envoyé par CanalObs
 
merveilleusement bon non ???
 
bonjour chez vous
 
1月12日

poésie du jour bonjour !!!

Moi

Je suis resté celui que j'étais

Je suis toujours

Moi



Toi

L'ami

Tu es devenu

L'autre

Non pas l'autre de l'altérité

Cet autre moi en quelque sorte

Qui me ressemble par ses différences

Non

Cet autre

De la différence

Cette différence

Qui ne se partage pas et qui n'est donc pas enrichissement mutuel

Et

Au-delà

Ressemblance

Cette différence

Qui sépare

Qui distingue

Qui coupe

Qui retire

Qui oppose

Et qui

Finalement

Exclue

Le moi

Le même moi que je suis resté

Et qui n'est donc plus

Ton autre


En devenant cet autre

En te transformant

En renaissant à toi-même

Pour devenir celui que tu étais

Mais que je voulais pas voir

Tant d'amitié j'étais aveugle

Tu as laissé sur le bord de cette route

Qu'ensemble nous avions empruntée

Cette route de l'illusion

Et de la difficulté

Qui nous a fait traverser tant d'adversités

Au bord de cette route donc

Tu as laissé une page blanche

Celle de la mémoire noyée dans l'oubli



A présent

Te voilà

Tel un pantin

Agiter le hochet de ce paraître dans lequel tu te complais à être

Sans prendre gare aux ficelles

Que d'autres agitent

Pour que

Tu puisses t'agiter sur la scène de l'illusion

Ces ficelles

Qui sont autant de laisses menant à ce collier

Que;désormais tu portes

Sans savoir qu'il est

Étrangleur

Ces ficelles

Qui

Un jour

Inéluctablement

Seront coupées

Et sans lesquelles alors

Tu ne pourras plus

T'agiter

Même seulement dans le paraître

Parce que

Tout simplement

Tu auras désappris à être

TOI



Alors

Il sera trop tard

Pour revenir sur tes pas

Jusqu'au bord de cette route

Afin d'y chercher la page blanche de ta mémoire

Et d'essayer de la réécrire

Avec l'encre du souvenir des autres

Et de me faire ressurgir

Du bannissement de ton paraître



Il sera trop tard

Car

Quand bien même tu ferais revenir mon souvenir à la surface de ta mémoire

Bien qu'étant toujours

MOI

Pour toi

Parce qu'ailleurs

Je serai pour toujours

Non pas l'autre

Non pas un autre

Mais

L'ABSENT
 
 
etonnant non ???
 
bonjour chez vous !!!
 
1月7日

two years ago !!!!

"Palestine, Quel Est Ton Crime?"

medium_Palestine.JPG

Il semblerait qu'en Palestine, la sinistre farce continue?

Hier matin, "Libé" annonçait: "Israël va lever des barrages en Cisjordanie".

Bel effort.

"Libé" rapportait ces propos d'Amir Peretz, ministre israélien de la Défense et grand homme de gauche, comme chacun(e) a notamment pu le vérifier au Liban l'été dernier: "Nous avons préparé un plan applicable immédiatement, qui consiste à faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens et à augmenter le nombre de Palestiniens autorisés à travailler en Israël".

Amir va desserrer un peu vos menottes, les ami(e)s.

Merci qui?

Merci Amir.

Quelle admirable générosité, me suis-je dit.

C'est presque trop sympa, de la part de ce mec, de "faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens" dans leur propre pays.

Je me suis même fait un peu de souci pour Amir Peretz, faudrait pas non plus, ai-je pensé, qu'il devienne trop outrancièrement droit-de-l'hommiste: je veux dire, imaginez qu'il finisse par consentir aux Palestiniens le droit de vivre librement?

Est-ce que ça ne serait pas une porte grande ouverte à toutes les fenêtres?

Aussi me suis-je senti rassuré, en découvrant hier soir que le même Amir Peretz avait (je cite nouvelobs.com) "donné son feu vert à la construction d'une nouvelle colonie en Cisjordanie dans la vallée du Jourdain".

Ouf.

Sa vraie-fausse concession était donc une plaisanterie.

Ou plus précisément, trêve d'ironie lourdingue, une sinistre farce - tout comme le fut en son temps l'évacuation des colons de Gaza, qui nous fut, rappelez-vous, présentée comme la preuve, irréfragable, que l'excellent Ariel Sharon méritait au moins le prix Nobel de la Paix. (Pas comme ces chiens de Palestiniens, qui font rien qu'à réclamer toujours plus de libertés: franchement, ils se croient où? Qu'est-ce c'est que cette façon qu'ils ont de se comporter, les Palestiniens, comme s'ils étaient aussi chez eux en Palestine? Qu'est-ce que ça veut dire, sans déconner? Ils veulent pas l'eau courante à volonté, non plus?)

Divertissante précision: Amir Peretz a autorisé la construction de cette nouvelle colonie "conformément à un engagement pris par le précédent ministre de la Défense Shaoul Mofaz pour reloger des habitants de colonies évacuées de la bande de Gaza", à l'été 2005.

Nous vérifions donc, une fois de plus, que cette évacuation à grand spectacle, ultra-médiatisée, n'était qu'une brutale moquerie de plus - puisqu'il était, dès l'origine, prévu de remplacer la colonisation par la colonisation: de reprendre, de la main droite, ce que la main gauche faisait mine d'abandonner.

Il est vrai qu'il est tellement plus facile de stigmatiser le manque de souplesse des Palestiniens harassés...
 
bonjour chez vous