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日志


10月30日

ouais bon bah voila quoi !!!

 

 

BONJOUR CHEZ VOUS !!!

 

10月24日

ouaf ouaf !

Les riches volent les pauvres
Et les pauvres se volent entre eux
Les chiens mangent les chiens
Et les rats dansent au milieu
De piteuses abstractions
Entretiennent la croyance
En un ordre naturel
Auquel il faudrait faire confiance
La liberté ne se donne pas
Elle se prend, elle se prend
Puisses-tu un jour en tomber amoureux(se)
Fanatique, lucidement
La sombre trinité
Cette insulte à l’intelligence
Ne peut être qu’au service
Des assistés de naissance
La différence, c’est la force
Tant pis pour ceux qui prient encore
Le nom d’un dieu, le nom d’un maître
Le nom d’une race, le nom d’un mortJe ne serai vraiment libre
Que lorsque tu le seras aussi
Je suis un animal social
En quête de plaisir
Mon égoïsme est altruiste
Et vice-versa
Chaque fois que je pense à moi
Je pense à toi
 
 
fred alpi
 
excellent non !!!!!!!
 
bonjour chez vous !!
 

l'entreprise

aux costards cravattes qui me cassent les bonbons trois fois par semaine, vous savez les d'jeuns americains dans leur costumes noirs avec leur etiquettes blanches colés sur la poitrine  !!!
 
 
 
Un jour que j'attendais une femme, planté sur un trottoir
A l'angle d'une rue
J'étais là depuis un quart d'heure, elle était en retard
Bien entendu
Un homme s'est approché de moi, sûrement par hasard,
Je n'l'avais jamais vu

J'ai en mémoire ces quelques mots
Qu'il m'a donnés comme un cadeau
Il m'a dit "faut qu'on en finisse
Avec l'entreprise dieu & fils"

Il m'a raconté son histoire, sordide à en crever,
en vomissant sa vie
Les sorciers lui disaient souvent "il faut te résigner,
C'est Dieu qui t'a puni"
Il se demandait pourquoi encore ce Dieu-là voulait
Qu'on lui dise merci

J'ai en mémoire ces quelques mots
Qu'il m'a donnés comme un cadeau
Il m'a dit "faut qu'on en finisse
Avec l'entreprise dieu & fils"

Et la femme que j'attendais, trois quarts d'heure de retard,
Mais elle est apparue
Elle avait assez mal dormi, à cause d'un cauchemar
Où chantant dans les rues
De jeunes croyants soufflaient un vieux vent de préhistoire
Déjà morts avant d'avoir vécu

J'ai en mémoire ces quelques mots
Qu'elle m'a donnés comme un cadeau
Elle m'a dit "faut qu'on en finisse
Avec l'entreprise dieu & fils"
 
 
bonsoir chez vous
 
10月20日

shérif fait moi peur !!!!!!!!

euhhh peut-on noter que :

Plutôt qu’un bête plan Marshall qui nous aliène de larges pans de notre clientèle, on a préféré faire aussi un plan shérifs, pour les banlieues.

(Franchement : depuis le temps qu’on a des rêves d’Amérique, ça serait quand même dommage de ne pas les concrétiser pendant qu’on a tous les pouvoirs.)

Un plan de réintroduction des services publics dans les cités sauvages (où recrute Oussama).

Trois services, en particulier.

Un : "Des CRS, éventuellement des escadrons de gendarmerie mobile".

Deux : "Les compagnies de sécurisation de la sécurité publique, nouvellement créées".

(On a envisagé de les appeler : "Compagnies sécuritaires de sécurisation en toute sécurité de la sécurité publique pour que les zones où règne l’insécurité soient mieux sécurisées, mâme Dupont".

Mais d’aucun(e)s ont jugé que c’était limite redondant, et ce n’est pas complètement faux - et puis bon, CSDSETSDLSPPQLZORL’ISMSMD, ça faisait quand même un peu long, comme acronyme, y a des fonctionnaires qui n’arrivaient pas (du tout) à le prononcer.)

Trois : "Les brigades anticriminalité (BAC)".

Fadela en était ravie : "Un plan shérifs, sans déconner, comment que c’est pas dégueulasse".

Est-elle convenue au Conseil.

(Fidèle Fadela ! Nous fûmes richement inspirés de l’intégrer à l’ouverture : jamais elle n’a déçu - et sa dernière boutade, où elle a dit comme ça que ça serait bien de mettre aux stades "un gros coup de Destop" nous a remplis de l’aise du pansu possédant qui a fait un judicieux placement, car enfin ce n’est pas tous les jours qu’on ose dire tout haut que les Rebeus siffleurs sont aussi les selles foncées qui obstruent la tuyauterie de la société francuska.)

Bon, naturellement, ce plan shérifs que "l’état-major de la direction centrale de la sécurité publique (DCSP)" vient de présenter "devant des responsables policiers des pays européens" (avec la ferme intention de les faire pleurer de jalousie comme des petites gonzesses fragiles) ne s’appelle pas (du tout) "le plan shérifs des banlieues"

On préfère parler de : "Modèle de maintien de l’ordre dans les quartiers difficiles".

Tout de suite : ça fait plus sérieux, on sent que ça répond aux "défis des violences urbaines".

Mais là, faites excuse(s) : on a mis du lourd.

Moins que pour la recapitalisation des keubans, il va de soi.

Mais du bien lourd quand même, façon war on terror au Plessis-Robinson.

Genre : "Les policiers sont désormais équipés des Flash-Ball d’une portée de 40 mètres avec lunette de visée".

(Avec ça, vous l’avez compris : Sniper Joe va scorer veugra dans les cités.)

Genre : "Les "moyens aériens" sont de plus en plus utilisés, notamment les hélicoptères ou de petits avions - en attendant les drones - munis de spots d’éclairage permettant d’éclairer les toits et les espaces publics [1]".

(Exactement comme dans les films yankees - puuuuutain, comment qu’on est modernes !)

Evidemment, s’il faut (et on suppute qu’il faudra) ?

On déploiera aussi le 13ème Dragons pour des missions en profondeur, et quelques divisions blindées - car , tu l’as deviné : on prévoit de faire aux indigènes de la Seine-Saint-Denis la guerre qu’on ne fait ni aux traders, ni aux Afghans tribaux (qui nous la mettent si fort qu’on fait dire à Bernie que le temps est venu de négocier avec les mollahs modérés).

Notre plan shérifs des banlieues prévoit ainsi, et c’est la mesure dont nous sommes, ici, le plus fiers, que "sur le plan judiciaire, les enquêteurs disposent d’une arme jugée "très efficace" : la possibilité de placer les émeutiers en garde à vue pendant 96 heures - comme pour les affaires de terrorisme".

(On a prévu pour 2011 l’ouverture du camp de Gargeslèsgonessetanamo, pour les moudjahidines qu’on aura péchos dans leurs nids périphériques.)

Les mots importants sont, bien sûr : "Comme pour les affaires de terrorisme".

Notre souci, tu l’as saisi (en ces temps où la crise fait voir que nous sommes la compresse où le trader essuie les sanies du libéralisme (conscient que nous allons de toute façon lui voter 40 milliards d’euros pour sa résurrection, nonobstant que "les caisses sont vides"), et où (comme on disait) le monde entier observe notre embourbage aux monts (chauves) de l’Afghanistan) est de rassurer mâme Dupont, ainsi que mâme Durand, par des saillies sécuritaires.

Banlieue, terrorisme, garde à vue, 96 heures, drones, lunettes de visée : rien ne vaut, pour détourner la charge du gueux dont le pouvoir d’achat se barre en sucettes au Dow Jones, un bon amalgame des familles, qui a déjà fait cent fois ses preuves [2].

Avant qu’il ne s’étonne que les caisses vides soudain se remplissent de milliards d’euros pour les chevaliers de la corbeille ?

Avant qu’il ne s’imagine qu’on l’a (encore) possédé ?

Avant qu’il ne voie trop que, de l’argent, nous en avons, mais qu’il est pour les riches ?

On lui rappelle qu’on est assez fermes pour faire tâter de nos lance-boules de longue portée aux metteurs-de-feu-aux-cités : à la prochaine émeute, attendez un peu de voir comment que ça va charcler dans les rangs des lascars brûleurs.

On est quand même un peu gênés d’avoir été vus à poil quand le palais Brongniart s’effondrait - alors on se console avec un plan shérifs qui donne très fort l’impression que nous avons deux paires de couilles de catégorie pamplemousse.

On veut montrer maintenant qu’on n’est pas que faibles.

On veut en découdre.

On a franchement hâte.

Allez viens.

Allez viens, racaille : je t’ai dans ma ligne de mire.

 

bonjour chez vous !!!

 

10月14日

zic !!!

 
Joy Division - Dead Souls
envoyé par popefucker
 
Da Silva "L'arc en ciel"
envoyé par calicinelle
 
Pigalle ou tes yeux
envoyé par Ahcene-Brioua
 
Léo ferré - ni dieu ni maitre
envoyé par bisonravi1987
 
Mano Solo - Toujours Quand Tu Dors
envoyé par ptitane
 
Ridan - Rentre chez toi
envoyé par El_Renard
 
Berurier Noir - On a faim
envoyé par No_soucy
bonsoir chez vous
10月8日

Jacques Villeglé moi j'adore

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Jacques Mahé de La Villeglé
39, quai de Grenelle, 1973

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Mimmo Rotella
Alto voltaggio, 1994 

"Membre des Nouveaux réalistes, il s'est imposé avant tout comme « collecteur » d'affiches lacérées et théoricien de ce type d'appropriation. Après des études aux Beaux-Arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains, Jacques Villeglé part à Nantes en 1947 étudier l’architecture.

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Jacques Mahé de La Villeglé
42, rue de Turbigo, 1973

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Mimmo Rotella
Autoritratto, 1987 

D’abord collecteur d’objets sur les plages (il réalise des sculptures à partir des débris du mur de l’Atlantique), l’artiste devient dès 1949 collecteur d’affiches lacérées. Il se dénomme alors « affichiste » et proclame la « guérilla des signes », les affiches étant les « reflets de la culture dominante ».

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Jacques Mahé de La Villeglé
61, rue au Maire, 1973

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Mimmo Rotella
Autoritratto 3, 1990 

Sa première exposition personnelle a lieu en 1959, et en 1960, il est l’un des membres fondateurs du Nouveau Réalisme.

Aux côtés de son ami Raymond Hains, avec lequel il réalise le film Pénélope, Villeglé s’approprie les déchirures abstraites et lyriques de la ville, instille dans ses œuvres une dose de contestation politique, détourne la publicité et la presse. En parallèle aux expérimentations lettristes de Hains, Villeglé travaille à un alphabet « socio-politique », et n'obtient une reconnaissance publique qu'à la fin des années 1990.

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Jacques Mahé de La Villeglé
74, rue de Bretagne, 1979

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Jacques Villeglé étudie la peinture et le dessin à l'école des Beaux-Arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains (1945), à qui le liera une complicité définitive. Il travaille quelque temps chez un architecte, où il se familiarise avec les questions d'urbanisme et d'espace public, avant d'étudier l'architecture à l'école des Beaux-Arts de Nantes (janvier 1947-décembre 1949). Dès 1947, il commence à récolter à Saint-Malo des débris du mur de l'Atlantique et des fers tordus, qu'il regarde comme des sculptures.

À partir de décembre 1949, il limite son comportement appropriatif aux seules affiches lacérées. Pour lui, le véritable artiste est le « lacérateur anonyme », la collecte pouvant être effectuée par n'importe qui : il annonce ainsi le moment de la disparition de la figure de l'artiste, cédant la place au « collecteur » ou collectionneur.

« Le prélèvement, dit-il, est le parallèle du cadrage du photographe », et lui-même se veut, comme Hains, simple collecteur de fragments qu'il ne fait que choisir et signer. En 1958, il rédige une mise au point sur les affiches lacérées intitulée Des Réalités collectives, préfiguration du manifeste du Nouveau réalisme ; il est considéré comme l'historien du Lacéré anonyme, entité qu'il crée en 1959.

En collaboration avec Raymond Hains, il réalise quelques films ainsi que Hépérile éclaté (publié en juin 1953), déformation photographique d'un poème phonétique de Camille Bryen

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Jacques Mahé de La Villeglé
Les Dessous du Sébastopol, 1987

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Mimmo Rotella
Elton, 1990 

En février 1954, Villeglé et Hains font la connaissance du poète lettriste François Dufrêne, lui-même précurseur dans le domaine du travail sur les affiches lacérées dont il interroge l'envers (les « dessous »). Il les présente à Yves Klein, puis Pierre Restany et Jean Tinguely. Après leur participation commune à la première Biennale de Paris, ils constituent en 1960 le groupe des Nouveaux réalistes. En 1957, Villeglé fait la connaissance de Gérard Deschamps qui expose a la galerie Colette Allendy.

Releveur de traces de civilisation, plus particulièrement lorsqu'elles sont anonymes, Villeglé imagine à partir de 1969 un « alphabet socio-politique » en hommage à Serge Tchakhotine, auteur en 1939 d'un essai intitulé Le Viol des foules par la propagande.

Depuis 1957, l'œuvre sélective de Villeglé a fait l'objet de plus de 140 expositions personnelles en Europe et en Amérique, et l'artiste a participé à des manifestations collectives dans les cinq continents. Ses œuvres ont été acquises par les plus importants musées européens, américains et africains. Pourtant, en dépit du caractère novateur de sa démarche, le succès public a été long à venir. Ce n'est qu'à partir de la fin des années 1970 que Villeglé a pu vivre de son art, et il a fallu attendre 1998 pour que le musée national d'Art moderne fasse l'acquisition d'une de ses affiches lacérées.

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Jacques Mahé de La Villeglé
Métro Arts-et-Métiers, 1983

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Mimmo Rotella
Il voltafaccia, 1990

The Mayor Gallery, 22A Cork Street , London,  W1S 3NA United Kingdom

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Cherche-Midi, 1991

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Mimmo Rotella
Margherite nell’aria, 1989 

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Départ, 1970

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Mimmo Rotella
Nomad, 1988 

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Pont-Neuf, 1975

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Mimmo Rotella
Sena Titolo, 1987

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Jacques Mahé de La Villeglé
Théâtre de l'Ambigu, 1972

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Mimmo Rotella
Scherzo moderno, 1990 

 

etonnant non ??????

BONJOUR CHEZ VOUS

 

10月6日

dés fois, on s'croirait en démocratie !!!

Le rappeur, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins", avait été relaxé mardi par la cour d'appel de Versailles qui avait considéré que ses propos n'étaient pas diffamatoires.

Hamé du groupe de rap La Rumeur

Hamé du groupe de rap La Rumeur (Sipa)

L'Etat a décidé de se pourvoir en cassation, a appris nouvelobs.com, vendredi 26 septembre, dans l'affaire qui l'oppose depuis cinq ans à Hamé, l'un des rappeurs du groupe "La Rumeur". Mardi, la cour d'appel de Versailles avait relaxé le rappeur, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins". La cour avait considéré que les propos de Hamé n'étaient pas diffamatoires.
Le tribunal de Versailles avait ainsi confirmé la relaxe, déjà prononcée en juin 2006 par la cour d'appel de Paris. Mais cette relaxe avait déjà été attaquée dans un pourvoi en cassation.
Hamé était poursuivi pour des propos publiés en avril 2002 dans un fanzine accompagnant la sortie d'un album de son groupe, à une époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.

"Des centaines de nos frères abattus par les forces de police"

"Les rapports du ministère de l'Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des assassins n'ait été inquiété", avait notamment écrit Mohamed Bourokba, dit Hamé.
Le 3 juin dernier, l'avocat général de la cour d'appel de Versailles avait demandé qu'une peine "particulièrement significative" soit prononcée à l'encontre de Hamé.
"Il s'agit d'allégations outrancières qui portent atteinte à l'honneur et à la considération de la police nationale dont on affirme qu'elle agit criminellement sans jamais confondre ceux qui, en son sein, commettent de tels crimes", avait déclaré Me Daniel Renaut.
 
L'Etat se pourvoit en cassation après la relaxe du rappeur Hamé
 
ETONNANT NON ???

c ti pas qu'on nous prendrait pour des babaches !!!!!

bon la qd même, c'est fort, hein !!!

je c que je c rien, et ca c déjà savoir quelque chose comme dirait l'autre

mais bon j'ai fait bac B (es, pour les plus jeunes).

 

Et donc : l’Insee annonce une baisse de 0,1 point de notre (cher) PIB, pour le troisième et le quatrième trimestres.

Après une baisse, déjà, de 0,3 points au deuxième trimestre.

Or : la "récession" est justement "définie par au moins deux trimestres consécutifs de recul du PIB".

(De sorte que, là, même Le Figaro voit que "la France va s’installer dans la récession jusqu’à la fin de l’année".)

Eric Woerth, ministre UMP du Budget, en tire la (seule) conclusion (logique) : "La France n’est pas en récession".

La France est même, affirme-t-il, en "très faible croissance" - vu que, n’est-ce pas, le PIB montait, aux temps (joyeux) qu’il ne dégringolait pas.

(Dès lors, tu l’auras deviné : la prochaine fois que le mec de la BNP te dit ah, tiens, mâme Dupont, c’est cocasse, vous êtes encore à découvert, pour la vingtième semaine consécutive ?

Tu peux lui répondre, banquier, voyez surtout qu’il y a six mois, je positivais gravement du solde - et que par conséquent je suis, plutôt qu’à découvert, en (très faible) crédit, je sais de quoi je vous parle, j’ai appris l’économie auprès du ministre UMP du Budget, ancien de chez Arthur Andersen.)

Eric Woerth appartient à la même fine équipe dont l’entraîneur soutient que cette chose, en Afghanistan, où des parachutistes occidentaux échangent des tirs nourris avec des fantassins issus de l’indigénat ?

Est tout, sauf une "guerre" - faut quand même pas déconner.

Le principe général, tu l’as compris, est que si le gouvernement te dit :  

ceci-n-est-pas-une-pipe.jpg 

La bonne attitude n’est pas (du tout) de lui rétorquer, ah ben si, justement, c’est bel et bien une pipe, argarhhhhhde bien, c’est une pipe, tu racontes n’importe quoi.

(Sans quoi on te remettra au pas : c’est quelque chose qu’on sait faire.)

Le principe général est que, si le gouvernement te dit :

ceci-n-est-pas-une-pipe.jpg

Tu dois répondre, effet, ce n’est pas du tout l’objet auquel vous faites allusion - j’ai tout de suite vu que c’était un sac de filets de colin de chez Picard.

Le mois dernier, le gouvernement t’a dit que la guerre d’Afghanistan n’était pas (du tout) une guerre.

Ce mois-ci, le gouvernement te dit que la récession n’est pas (du tout) une récession.

Au mois de novembre, le gouvernement t’annoncera que : "La guerre, c’est la paix".

En décembre, le gouvernement te révèlera que : "La liberté, c’est l’esclavage".

Et tu opineras.

Car tu es un(e) bon(ne) citoyen(ne).

(Comme j’aimerais en voir plus souvent.)

 

BONJOUR CHEZ VOUS !!!

 

10月1日

hotel (mais non pas du nord) sahara !!!!!!!!!

euhh mes activité danse africaine sont hyper complètes, mais pourquoi un tel engouement pour l'orient

une explication possible

L'orientalisme, qui est né au XIXème siècle avec l'exploration de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, a perduré jusque dans les années 1950. Un exemple parmi tant d'autres est le film Hôtel Sahara de Ken Annakin (1951), avec Peter Ustinov et la pulpeuse canadienne Yvonne de Carlo en danseuse orientale.
HÔTEL SAHARA



Avant, il y avait eu Pépé-le-Moko de Julien Duvivier (1936), avec Jean Gabin et Mireille Balin.






Et puis Sirocco de Curtis Bernhardt (en 1951 aussi), avec Humphrey Bogart et la ravageuse suédoise Märta Torén.



Afrique du Nord + Bogie = Casablanca, bien sûr. Film de Michael Curtiz (1942) avec l'angélique suédoise Ingrid Bergman.











Mais revenons à Hôtel Sahara, espèce de version comique de Casablanca avec Yasmin Pallas la danseuse et son mari Emad en costume et chéchia, tous deux propriétaires d'un hôtel dont la décoration change avec la nationalité des militaires occupants - on est en pleine Seconde guerre mondiale.














et comme j'adore casablanca et les marx brother :
EXTRA MARX BONUS










bonjour chez vous !!!