N°6 的个人资料number6照片日志留言簿更多 工具 帮助

日志


6月28日

paranoia ca ca !!!

"cette manière de procéder devrait ainsi permette (...) de renforcer la répréssion a l'encontre des différents acteurs du mouvement social"

cette jolie phrase me fait quand même assez mal au cul, je dois l'avouer (même si mon fessier je dois avouer est trés beau) lors de la lecture de cette phrase , tant que mon cerveau l'assimile et que la nausée me vienne, je me disais tin arrête de faire ton libertaire tu es parano mon gars bah non dediouuuu pas du tt, j'lai po inventée cette phrase bordel.

 PARANOIA

Pour le cas (douteux) où tu n’aurais pas compris que la droite régimaire s’est donné pour mission de nous empoisonner de son venin sécuritaire ?

 PARANOIA

Je te conseille de lire ceci  (1)  où tu observeras notamment qu’une éventuelle participation à des "manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière" peut désormais te valoir d’être considéré comme un terroriste potentiel.

PARANOIA

Pour le cas (douteux) où tu ne l’aurais pas compris : la droite régimaire veut massicoter nos libertés, tout comme son copain George W. Bush a rogné celles du citoyen étatsunien - "au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme".

PARANOIA

Et elle aurait tort de se gêner, puisque nous laissons faire…

PARANOIA

 

 

oui c'est un peu long j'avoue (1) Le 13 juin dernier la Direction des affaires criminelles et des grâces du Ministère de la Justice a publié une note à destination des parquets afin de faire face à « la multiplication d’actions violentes commises sur différents points du territoire national susceptibles d’être attribuées - ça n’est donc même pas sûr - à la mouvance anarcho-autonome », notion dont il convient d’observer l’absence de contours précis.

On y apprend que, « outre des inscriptions sur des bâtiments publics (en clair, des tags), cette mouvance s’est manifestée par la commission d’actions violentes en différents points du territoire national au préjudice de l’Etat et de ses institutions » et que « c’est aussi à l’occasion de manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière (nous y voilà) que ses membres s’expriment, parfois avec violence ».

Le zèle développé à cette occasion par la Chancellerie prêterait presque à sourire s’il n’était ensuite demandé aux magistrats « d’informer dans les plus brefs délais la section anti-terroriste du parquet de Paris pour apprécier de manière concertée l’opportunité d’un dessaisissement à son profit » et, par voie de conséquence, de permettre une extension quasi illimitée d’une législation d’exception.

Cette manière de procéder devrait ainsi permettre – au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme – de renforcer la répression à l’encontre des différents acteurs du mouvement social.

A n’en pas douter, la philosophie générale de cette note singulière est à rapprocher des propos récemment tenus par le porte-parole de l’UMP à l’encontre du Réseau Education Sans Frontières et autres collectifs « faiseurs de provocations » et « semeurs de désordre » qui - bientôt suspects d’appartenir à cette fameuse « mouvance anarcho-autonome » - pourront bénéficier d’un traitement judiciaire de faveur.

Le Syndicat de la magistrature dénonce avec force ce procédé et invite les magistrats à faire preuve du plus grand discernement dans la mise en œuvre de cette scandaleuse dépêche.

 

 

6月19日

j'aime les diners savez vous comment ???

bon  les ricains ouais, bof quoi !!!, mais bon y'a bien un truc qui me plait chez eux c les "diner", mais si vous connaissez surement !!!, meme canal + à le sien maintenant ...
 
un peu d'histoire que diable !!!!
 
Le tout premier diner est né en 1872 aux USA à Providence (Rhode Island).
A l'époque, tous les commerces fermaient leurs portes à huit heures du soir et un certain Walter Scott (pas l'auteur d'Ivanhoe, non !) décida de remédier à ce problème. Il acheta un vieux wagon de chemin de fer, et le transforma en stand où l'on pouvait acheter des saucisses, des frites, des sandwiches et du café.

Le succès fut immédiat, et la concurrence s'installa aussitôt. Dans le Rhode Island d'abord, dans le Massachusetts ensuite, on vit apparaître des roulottes tirées par des chevaux qui se garaient le long des trottoirs. Pour ne pas nuire au commerce local, leurs propriétaires n'avaient le droit d'exercer cette activité qu'entre la nuit tombée et le lever du jour. On parlait à l'époque de Lunch Wagon ou de Night Lunch Cart.

Mais très vite, la loi fut contournée et les diners s'installèrent de manière permanente sur des terrains à l'écart des rues.

Leur architecture évolua lentement jusqu'aux années 30, avec l'arrivée de l'art déco et de la mode Streamline. L'esthétique faisait alors dans un futurisme qui touchait le moindre objet manufacturé, du réfrigérateur au ventilateur en passant par les locomotives et les diners. C'était l'apparition du Formica, de l'acier brossé et des angles arrondis, c'était l'âge d'or des diners qui perdura jusqu'aux lendemains de la Seconde guerre mondiale.
 
 


Bells Pond Diner, huile, 1990




Blue Moon Diner, huile, 1987




Clarksville Diner, huile, 1978




Diner Camp Hill, huile, 1973




Dots Dinette, huile, 1986




Maple Diner, huile, 1973





Blue Sky Diner, aquarelle, 1975



O'Connor's Diner, huile, 1976




Olympia Diner, huile, 2001




Orange Circle Hamburgers, huile, 1996




Pullman Diner, huile, 1974




Skees Diner, aquarelle, 1987
 
toutes c oeuvres sont du meme peintre
"John Baeder"
 
d'aprés korkos
 
 
bonjour chez vous !!!
 
6月10日

maltete

j'mattais mes images, dans différents fichiers, (ouais j'rangerais un jour), et pis la, qu'est ce donc que ca, bah voui j'retrouve des images qui jadis ornaient un de mes nombreux spaces, alors pour terminer avec la manosolite aigue, allez hop rien ne vaut un bon billet photo argentique of course.
Bon c un breton certes mais ses photographies, qui ont été publiées dans de nombreux magazines un peu partout dans le monde, partagent la drôlerie et la poésie de Prévert, de Doisneau. Et m'on avis que par les temps qui courent, ces trois-là vont devenir encore plus indispensables que d'habitude. an mal de head ? Plutôt qu'un doli, testez Maltête !

Pour ceux qui ne connaitraient pas,
Allez voir les sites sur ce photographe humano-comique... l'art de saisir (ou de mettre en scène) des images drôles et poétiques à la fois !














Le gag fut repris par Bosc :












Le gag ci-dessus a été repris par un dessinateur humoriste. Lequel, je ne sais plus. Bosc ? Sempé ? Pas Chaval, en tout cas.






Et ma préférée :





L'affiche admirée par ces patineurs à roulettes :




Rendez-vous à Rio de Ralph Thomas avec Dirk Bogarde
  bonjour chez vous  
6月3日

intemporalité ...

 

Ne pas penser, cesser de subir, regarder simplement, l'abjection, la trahison.

Oublier le chair, oublier la vie, les promesses, oublier, oublier avec force et nier ce qui est, sans faiblir...

Est-ce vraiment cela la vie, est-ce vraiment cela le "tant grand bonheur' promis ? Est-ce cela ?

"II faut être deux pour aimer", pourquoi pas cent, mille, des millions ? Heureux ! Et encore et encore.

Mais non. Seul, toujours, toujours ... le modèle idéal. Parce que tu veux le mal pour tous.

Qui es-tu ? Et moi, qui suis-je ?

La vie, ma vie, ta vie ...Le tortueux, le verreux, la pourriture...

Un être, un seul, vole toutes les valeurs auxquelles tu t'éclaires, l'absolu, le confiance, la beauté, le volupté l'Amour ...

Il s'immisce dans ce que tu es de plus cher et de plus précieux il saccage ta chair, ton âme, tes croyances.

L'Être se venge de se souffrance â travers toi, sur toi, il te massacre sens frémir.

Tu ne comprends pas, tu ne peux pas comprendre, ta quête te pousse dans ton imperfection à tenter de comprendre tes fautes, tu te sens poussée vers d'autres horizons, vers d'autres concrétions, vers un ailleurs, vers la marge, toujours la marge. Et pourtant... La nature, les gens, les bêtes, les parfums, les rires, les mots doux, l'esprit ...

Tout ce qui te fait te construit, tout ce que tu es vraiment que l'autre sait mais ne veux plus voir.

L'autre...Et la violence comme un spasme, un vomissement qui t'expulse dans un dernier geste énergique, dans un abjecte magma liquide, une liqueur odorante faite de stupre et de fornication mentale liée au sexe et à l'impuissance. Et tu es là. L'épiderme rongé, la chair décomposée, ultime mise à nu, spirale cernée de rouge, ton sang se glisse hors du corps, ton excroissance de chair tendre et souffrante se damne, et finit par se répandre sur le sol virginal et maculé de chagrins.

 

bonjour chez vous

 

6月2日

avec les quelques images c mieux hein !!!!!

 
Assassin de Mathieu Kassovitz
>
 
Assassin(s)
>
 
Assassin(s)
I>

on est tous un peu des wagner !!!!! non ???

 

Dans une société surmédiatisée,

un homme a choisi comme métier de tuer

 

© Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr Galerie complète sur AlloCiné

Michel Serraul

t Monsieur Wagner est un artisan du crime. Depuis plus de quarante ans, il est payé pour tuer des gens. Et depuis plus de quarante ans, il pratique son métier avec l'amour du travail bien fait, comme une éthique ambiguë mais réelle, et selon lui nécessaire. En rencontrant Max, un jeune chômeur, Wagner pense avoir trouvé en lui, son successeur. Il va s'appliquer à lui enseigner son savoir-faire et son sens de l'éthique... Mais les temps ont changé... Et l'éthique n'est plus ce qu'elle était...

© Collection Christophe L. Galerie complète sur AlloCiné

Mich

Jeune banlieusard, Max (Mathieu Kassovitz) mène une vie terne et sans passion. Une nuit, alors qu’il vole des cassettes vidéo dans un supermarché, il découvre les corps de deux employés qu’on vient d’assassiner en plein adultère. Stupéfait et intrigué, il suit (à juste titre) la seule personne qu’il rencontre à proximité. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Wagner (Michel Serrault), vieil homme solitaire qui se révèle être tueur à gage. D’abord effrayé, Max est vite fasciné par Wagner qui lui propose un « emploi » : devenir son assistant en attendant de pouvoir assurer sa succession ! Avec l’atonie qui le caractérise, Max accepte. Commence alors sa formation au meurtre, dans laquelle, comme à l’école, il se révèle un élève moyen. Ce qui lui fera commettre une erreur fatale...

 

© Collection Christophe L. Galerie complète sur AlloCiné

 

© Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr Galerie complète sur AlloCiné
 
Assassin(s) veut effectivement dénoncer la violence et la manière dont elle se transmet.  Pendant que certains trouvaient le film terrifiant, d’autres n’y voyaient qu’une farce grotesque et vide. Il est vrai que le film, de l’aveu même de Kassovitz, n’opte pas pour une dénonciation subtile : « Il faut enfoncer le clou ! » Il a donc cherché à faire un film-choc pour provoquer le dégoût. La théorie ? Les images télévisuelles nous abrutissent jusqu’à nous enlever tout sens critique et moral face à la violence. C’est pourquoi le film en regorge, jusqu’à la nausée. Max passe des heures à zapper devant l’écran. Mais, en suivant trois générations d’individus largués, le film montre aussi que la violence touche tous les âges. A soixante-dix ans, Wagner se drogue pour supporter son métier transmis de père en fils. Lui aussi vit coupé de la réalité sociale, de la morale et de la raison. Son éthique n’est pas humaniste : c’est celle de son travail. Mais l’être le plus largué et le plus dangereux, c’est sans conteste Medhi, quinze ans, abreuvé de jeux vidéos autant que de télévision. Pour lui, les armes sont des jouets. Et il ira jusqu’au massacre ...
 
 
BONJOUR CHEZ VOUS