|
|
7月5日 para mi 76 !!!!!!
Jane Mansfield, Marilyn Monroe, Lana Turner.
Pourquoi les Étazuniens furent-ils si friands de ces bombshells, actrices blondes platinées à forte poitrine ? Pourquoi les plongèrent-ils dans un tel moule ?
L'ancêtre de ces trois grâces fut Mae West, qui dans les années 30 fit rêver des millions d'hommes :
Afin de lui rendre un hommage pour le moins douteux, on donna son nom aux ceintures de sauvetage…
Ensuite vint Jean Harlow, que d'aucuns considèrent comme la première véritable blonde platine :
Lui succédèrent Jane Mansfield, Marilyn Monroe, Lana Turner et une foule d'autres clones de platine sur les plateaux de cinéma hollywoodiens. Citons, pour exemple :
Betty Grable Diana Doors Mamie Van Doren
Il faudrait également ajouter les centaines de pin-up ultra-platino-poumonées des magazines pour hommes.
Pourquoi cet archétype a-t-il été si puissant dans l'imaginaire des Amerlocains ?
En France, nous eûmes Martine Carol qui connut une fin similaire à celle de Marilyn :
 CADEAU BONUS Portrait de Mae West en appartement surréalistepar Salvador Dali, 1935
bonjour chez vous !!! 7月3日 THX 1138
Deux "trilogies" plus tard on aurait tendance à l’oublier, mais George Lucas a eu une vie avant Star Wars : en 1969, jeune étudiant en cinéma frais émoulu de l’Université de South California, il se laisse convaincre par Francis Ford Coppola, associé à la Warner Bros, de reprendre son court-métrage de fin d’études pour en faire un long-métrage de fiction. Deux ans plus tard, THX 1138 sera un sanglant échec commercial malgré les modifications imposées par la Warner, et George Lucas tirera les enseignements de cette douloureuse expérience. En redécouvrant ce film sur arte , j'ai été frappé de constater à quel point THX 1138, est aux antipodes des pop-corn movies et du cinéma commercial dont la saga Star Wars allait consacrer l'avènement : à l’instar de 2001, l’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick, le premier film de George Lucas, qu’il désignait comme un "documentaire du futur" appartient au genre de la science-fiction adulte, réflexive et austère. Souvent comparé aux contre-utopies comme Le Meilleur des mondes ou 1984, THX 1138 (du "nom" de son héros, qui se dressera contre le système après avoir connu l’amour—prohibé— dans les bras de LUH 3147) livre la vision cauchemardesque d’un futur totalitaire où les masses subissent un conditionnement incessant (par la religion, les sédatifs, la télévision), et où toute manifestation individuelle est sévèrement sanctionnée. Loin de chercher à rendre cette vision plaisante, George Lucas s’attache à nous plonger dans véritable enfer sensoriel, à la fois visuel (géométrie, monochromie, minimalisme) et sonore (voir cette analyse de la B.O. de Lalo Schiffrin). Cependant la principale audace du film est narrative : dans THX 1138 le pouvoir est à la fois partout et nulle part, il n’a ni tête ni centre, aussi toute résistance individuelle est vouée à l’échec. Le premier film de George Lucas est d’une grande densité philosophique. On peut également analyser le film comme expression de la contre-culture étudiante des années soixante-dix : Au temps des cheveux longs, des drogues prohibées et de l’amour libre, George Lucas imagine une société du futur où tous ont le crâne rasé, où la prise de drogue est obligatoire et l’accouplement interdit.
BONJOUR CHEZ VOUS 6月28日 "cette manière de procéder devrait ainsi permette (...) de renforcer la répréssion a l'encontre des différents acteurs du mouvement social"
cette jolie phrase me fait quand même assez mal au cul, je dois l'avouer (même si mon fessier je dois avouer est trés beau) lors de la lecture de cette phrase , tant que mon cerveau l'assimile et que la nausée me vienne, je me disais tin arrête de faire ton libertaire tu es parano mon gars bah non dediouuuu pas du tt, j'lai po inventée cette phrase bordel.
PARANOIA
Pour le cas (douteux) où tu n’aurais pas compris que la droite régimaire s’est donné pour mission de nous empoisonner de son venin sécuritaire ?
PARANOIA
Je te conseille de lire ceci (1) où tu observeras notamment qu’une éventuelle participation à des "manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière" peut désormais te valoir d’être considéré comme un terroriste potentiel.
PARANOIA
Pour le cas (douteux) où tu ne l’aurais pas compris : la droite régimaire veut massicoter nos libertés, tout comme son copain George W. Bush a rogné celles du citoyen étatsunien - "au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme".
PARANOIA
Et elle aurait tort de se gêner, puisque nous laissons faire…
PARANOIA
oui c'est un peu long j'avoue (1) Le 13 juin dernier la Direction des affaires criminelles et des grâces du Ministère de la Justice a publié une note à destination des parquets afin de faire face à « la multiplication d’actions violentes commises sur différents points du territoire national susceptibles d’être attribuées - ça n’est donc même pas sûr - à la mouvance anarcho-autonome », notion dont il convient d’observer l’absence de contours précis.
On y apprend que, « outre des inscriptions sur des bâtiments publics (en clair, des tags), cette mouvance s’est manifestée par la commission d’actions violentes en différents points du territoire national au préjudice de l’Etat et de ses institutions » et que « c’est aussi à l’occasion de manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière (nous y voilà) que ses membres s’expriment, parfois avec violence ».
Le zèle développé à cette occasion par la Chancellerie prêterait presque à sourire s’il n’était ensuite demandé aux magistrats « d’informer dans les plus brefs délais la section anti-terroriste du parquet de Paris pour apprécier de manière concertée l’opportunité d’un dessaisissement à son profit » et, par voie de conséquence, de permettre une extension quasi illimitée d’une législation d’exception.
Cette manière de procéder devrait ainsi permettre – au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme – de renforcer la répression à l’encontre des différents acteurs du mouvement social.
A n’en pas douter, la philosophie générale de cette note singulière est à rapprocher des propos récemment tenus par le porte-parole de l’UMP à l’encontre du Réseau Education Sans Frontières et autres collectifs « faiseurs de provocations » et « semeurs de désordre » qui - bientôt suspects d’appartenir à cette fameuse « mouvance anarcho-autonome » - pourront bénéficier d’un traitement judiciaire de faveur.
Le Syndicat de la magistrature dénonce avec force ce procédé et invite les magistrats à faire preuve du plus grand discernement dans la mise en œuvre de cette scandaleuse dépêche.
6月19日 bon les ricains ouais, bof quoi !!!, mais bon y'a bien un truc qui me plait chez eux c les "diner", mais si vous connaissez surement !!!, meme canal + à le sien maintenant ...
un peu d'histoire que diable !!!!
Le tout premier diner est né en 1872 aux USA à Providence (Rhode Island). A l'époque, tous les commerces fermaient leurs portes à huit heures du soir et un certain Walter Scott (pas l'auteur d'Ivanhoe, non !) décida de remédier à ce problème. Il acheta un vieux wagon de chemin de fer, et le transforma en stand où l'on pouvait acheter des saucisses, des frites, des sandwiches et du café.
Le succès fut immédiat, et la concurrence s'installa aussitôt. Dans le Rhode Island d'abord, dans le Massachusetts ensuite, on vit apparaître des roulottes tirées par des chevaux qui se garaient le long des trottoirs. Pour ne pas nuire au commerce local, leurs propriétaires n'avaient le droit d'exercer cette activité qu'entre la nuit tombée et le lever du jour. On parlait à l'époque de Lunch Wagon ou de Night Lunch Cart.
Mais très vite, la loi fut contournée et les diners s'installèrent de manière permanente sur des terrains à l'écart des rues.
Leur architecture évolua lentement jusqu'aux années 30, avec l'arrivée de l'art déco et de la mode Streamline. L'esthétique faisait alors dans un futurisme qui touchait le moindre objet manufacturé, du réfrigérateur au ventilateur en passant par les locomotives et les diners. C'était l'apparition du Formica, de l'acier brossé et des angles arrondis, c'était l'âge d'or des diners qui perdura jusqu'aux lendemains de la Seconde guerre mondiale.
Bells Pond Diner, huile, 1990 Blue Moon Diner, huile, 1987 Clarksville Diner, huile, 1978 Diner Camp Hill, huile, 1973 Dots Dinette, huile, 1986 Maple Diner, huile, 1973 Blue Sky Diner, aquarelle, 1975 O'Connor's Diner, huile, 1976 Olympia Diner, huile, 2001 Orange Circle Hamburgers, huile, 1996 Pullman Diner, huile, 1974 Skees Diner, aquarelle, 1987
toutes c oeuvres sont du meme peintre
"John Baeder"
d'aprés korkos
bonjour chez vous !!!
6月10日
j'mattais mes images, dans différents fichiers, (ouais j'rangerais un jour), et pis la, qu'est ce donc que ca, bah voui j'retrouve des images qui jadis ornaient un de mes nombreux spaces, alors pour terminer avec la manosolite aigue, allez hop rien ne vaut un bon billet photo argentique of course. Bon c un breton certes mais ses photographies, qui ont été publiées dans de nombreux magazines un peu partout dans le monde, partagent la drôlerie et la poésie de Prévert, de Doisneau. Et m'on avis que par les temps qui courent, ces trois-là vont devenir encore plus indispensables que d'habitude. an mal de head ? Plutôt qu'un doli, testez Maltête !
Pour ceux qui ne connaitraient pas, Allez voir les sites sur ce photographe humano-comique... l'art de saisir (ou de mettre en scène) des images drôles et poétiques à la fois !



 Le gag fut repris par Bosc :
    Le gag ci-dessus a été repris par un dessinateur humoriste. Lequel, je ne sais plus. Bosc ? Sempé ? Pas Chaval, en tout cas.
 Et ma préférée :
 L'affiche admirée par ces patineurs à roulettes :
Rendez-vous à Rio de Ralph Thomas avec Dirk Bogarde
bonjour chez vous
6月3日
Ne pas penser, cesser de subir, regarder simplement, l'abjection, la trahison.
Oublier le chair, oublier la vie, les promesses, oublier, oublier avec force et nier ce qui est, sans faiblir...
Est-ce vraiment cela la vie, est-ce vraiment cela le "tant grand bonheur' promis ? Est-ce cela ?
"II faut être deux pour aimer", pourquoi pas cent, mille, des millions ? Heureux ! Et encore et encore.
Mais non. Seul, toujours, toujours ... le modèle idéal. Parce que tu veux le mal pour tous.
Qui es-tu ? Et moi, qui suis-je ?
La vie, ma vie, ta vie ...Le tortueux, le verreux, la pourriture...
Un être, un seul, vole toutes les valeurs auxquelles tu t'éclaires, l'absolu, le confiance, la beauté, le volupté l'Amour ...
Il s'immisce dans ce que tu es de plus cher et de plus précieux il saccage ta chair, ton âme, tes croyances.
L'Être se venge de se souffrance â travers toi, sur toi, il te massacre sens frémir.
Tu ne comprends pas, tu ne peux pas comprendre, ta quête te pousse dans ton imperfection à tenter de comprendre tes fautes, tu te sens poussée vers d'autres horizons, vers d'autres concrétions, vers un ailleurs, vers la marge, toujours la marge. Et pourtant... La nature, les gens, les bêtes, les parfums, les rires, les mots doux, l'esprit ...
Tout ce qui te fait te construit, tout ce que tu es vraiment que l'autre sait mais ne veux plus voir.
L'autre...Et la violence comme un spasme, un vomissement qui t'expulse dans un dernier geste énergique, dans un abjecte magma liquide, une liqueur odorante faite de stupre et de fornication mentale liée au sexe et à l'impuissance. Et tu es là. L'épiderme rongé, la chair décomposée, ultime mise à nu, spirale cernée de rouge, ton sang se glisse hors du corps, ton excroissance de chair tendre et souffrante se damne, et finit par se répandre sur le sol virginal et maculé de chagrins.
bonjour chez vous
|
Dans une société surmédiatisée,
un homme a choisi comme métier de tuer
|
|
| © Collection AlloCiné / www.collectionchristophel.fr
| Galerie complète sur AlloCiné |
|
Michel Serraul
t Monsieur Wagner est un artisan du crime. Depuis plus de quarante ans, il est payé pour tuer des gens. Et depuis plus de quarante ans, il pratique son métier avec l'amour du travail bien fait, comme une éthique ambiguë mais réelle, et selon lui nécessaire. En rencontrant Max, un jeune chômeur, Wagner pense avoir trouvé en lui, son successeur. Il va s'appliquer à lui enseigner son savoir-faire et son sens de l'éthique... Mais les temps ont changé... Et l'éthique n'est plus ce qu'elle était...
|
|
| © Collection Christophe L.
| Galerie complète sur AlloCiné |
|
Mich
Jeune banlieusard, Max (Mathieu Kassovitz) mène une vie terne et sans passion. Une nuit, alors qu’il vole des cassettes vidéo dans un supermarché, il découvre les corps de deux employés qu’on vient d’assassiner en plein adultère. Stupéfait et intrigué, il suit (à juste titre) la seule personne qu’il rencontre à proximité. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Wagner (Michel Serrault), vieil homme solitaire qui se révèle être tueur à gage. D’abord effrayé, Max est vite fasciné par Wagner qui lui propose un « emploi » : devenir son assistant en attendant de pouvoir assurer sa succession ! Avec l’atonie qui le caractérise, Max accepte. Commence alors sa formation au meurtre, dans laquelle, comme à l’école, il se révèle un élève moyen. Ce qui lui fera commettre une erreur fatale...
|
|
|
|
| |
Assassin(s) veut effectivement dénoncer la violence et la manière dont elle se transmet. Pendant que certains trouvaient le film terrifiant, d’autres n’y voyaient qu’une farce grotesque et vide. Il est vrai que le film, de l’aveu même de Kassovitz, n’opte pas pour une dénonciation subtile : « Il faut enfoncer le clou ! » Il a donc cherché à faire un film-choc pour provoquer le dégoût. La théorie ? Les images télévisuelles nous abrutissent jusqu’à nous enlever tout sens critique et moral face à la violence. C’est pourquoi le film en regorge, jusqu’à la nausée. Max passe des heures à zapper devant l’écran. Mais, en suivant trois générations d’individus largués, le film montre aussi que la violence touche tous les âges. A soixante-dix ans, Wagner se drogue pour supporter son métier transmis de père en fils. Lui aussi vit coupé de la réalité sociale, de la morale et de la raison. Son éthique n’est pas humaniste : c’est celle de son travail. Mais l’être le plus largué et le plus dangereux, c’est sans conteste Medhi, quinze ans, abreuvé de jeux vidéos autant que de télévision. Pour lui, les armes sont des jouets. Et il ira jusqu’au massacre ...
BONJOUR CHEZ VOUS
5月23日
Par les temps qui courent, les vraies bonnes nouvelles sont si rares, qu'il faut savoir se réjouir de la moindre d'entre-elles...
Bruno Mégret quitte donc- enfin - la politique !!!
En vérité, il faudrait plutôt dire que la politique l'avait quitté, et depuis déjà pas mal de temps...
Je rappelle cependant, notamment aux plus jeunes, qu'en compagnie de Jean-Marie Le Pen, cet homme a largement contribué à polluer puis à pourrir nos débats politiques et durant de longues années.
Il publia ainsi, en novembre 1991, "cinquante mesures pour règler le problème de l'immigration" qui font encore froid dans le dos.
on pouvait y lire :
-Remettre en cause les naturalisations accordées depuis 1974 La loi a théoriquement interdit l'immigration depuis 1974. Des pratiques illégitimes ont permis l'acquisition de la nationalité par des immigrés durant cette période. Il conviendra, en conséquence, de réexaminer les conditions d'octroi de la nationalité française depuis cette date et d'attribuer à l'État la possibilité de réexaminer tous les dossiers notamment en demandant aux doubles nationaux de choisir entre leurs deux nationalités. C'était évidemment totalement anticonstitutionnel, mais, à l'époque, cela m'agita beaucoup.
Alors, comme j'ai pas mal de mémoire, je me souviens aussi de la proposition n°7 de Bruno Mégret...
- Créer un ministère de la population II importe de doter l'État d'un outil capable de traiter globalement l'ensemble du problème de l'immigration. A cette fin sera institué un ministère de la population ayant autorité pour coordonner l'action de l'ensemble des administrations sur les questions d'immigration.
Cela ne vous fait penser à rien ? Bah.... Quoi mon bon Brice ? Pourquoi tu tousses ?...
Du coup, si j'étais vraiment vraiment vachard - pas mon genre... - je pourrais même copier/coller là, juste en dessous, le titre VII de ces 50 mesures - Rendre effectives les nécessaires expulsions - dans sa quasi-intégralité... Regardez, comme ça commençait bien :
Pour un certain nombre d'étrangers non invités en France et peu pressés d'en partir, la procédure de retour aux pays s'effectuera de façon plus radicale par des expulsions rendues effectives et efficaces.
- Expulser les clandestins Les clandestins seront systématiquement et effectivement expulsés. Les services du ministère de l'intérieur doivent être dotés des moyens nécessaires pour faire appliquer ces meures à l'encontre de tous ceux qui par centaines de milliers sont actuellement concernés par ces mesures.
- Rendre effective la décision d'expulsion Les expulsions procéderont, de nouveau, de simples décisions admi-nistratives et seront immédiatement exécutoires. Des procédures de recours pourront être engagées, mais elles ne seront pas suspensives et devront être diligentées par les inté-ressés depuis leur pays d'origine.
Et ça se terminait en beauté...
- Rechercher les clandestins Dans le prolongement de la loi Sécurité et liberté, les forces de police seront habilitées à effectuer des contrôles d'identité dans les ghettos ethniques et les lieux publics de façon à interpeller les immigrés clandestins présents sur notre sol. Une fois arrêtés ceux-ci seront dirigés vers les centres d'hébergement surveillés avant expulsion
Allez... en faite, j'ai que des gros mots qui me viennent là, donc, ....
le pire c'est que d'autre le font ds la pratique !!! hein ...
horifiant non !!!!!!
Ainsi, connais-tu un peintre nommé Vermeer qui, par exemple, a peint une dame hollandaise très belle, enceinte. La palette de cet étrange peintre est : bleu, jeune citron, gris perle, noir, blanc. Certes, il y a dans ses rares tableaux, à la rigueur, toutes les richesses d'une palette complète ; mais l'arrangement jaune citron, bleu pâle, gris perle, lui est aussi caractéristique que le noir, blanc, gris, rose l'est à Vélasquez.
Lettre de Vincent Van Gogh au peintre Emile Bernard, Arles, juillet 1888.
Parce que jamais j'ai eu une telle chance, ici la nature est extraordinairement belle. Tout et partout la couleur du ciel est d'un bleu admirable, le soleil a un rayonnement d'un soufre pâle et c'est doux et charmant comme la combinaison des bleus célestes et des jaunes dans les Van der Meer de Delft. Je ne peux pas peindre aussi beau que cela, mais m'absorbe tant que je me laisse aller sans penser à aucune règle.
Lettre de Vincent Van Gogh à sa soeur Wilhelmina, Arles, septembre 1888.
S'il en parle dans ses lettres de Provence, Van Gogh avait déjà utilisé ce contraste dans des autoportraits parisiens :
Autoportrait au chapeau de paille, 1887, The Detroit Institute of Arts, Detroit, USA.
Autoportrait au chevalet, début 1888, Van Gogh Museum, Amsterdam.
Van Gogh arrive en Arles pendant le mois de février 1888. Il lui faudra attendre l'été pour qu'explosent ces deux couleurs antipathiques que sont le bleu et le jaune.
Portrait de Patience Escalier, août 1888, collection Niarchos.
Le Café, le soir, septembre 1888, Kröller-Müller Museum, Otterlo, Pays-Bas.
La Maison jaune, septembre 1888, Van Gogh Museum, Amsterdam.
En mai 1889, il décide de se faire interner dans une maison de santé proche de Saint-Rémy-de-Provence.
La Nuit étoilée, juin 1889, Museum of Modern Art, New York.
En mai 1890, il quitte Saint-Rémy pour rejoindre la clinique du Docteur Gachet à Auvers-sur-Oise. Le bleu et le jaune jusque dans une de ses toutes dernières toiles peintes au début du mois de juillet 1890, à Auvers : le Champ de blé aux corbeaux. Avec ses chemins tortueux, qui ne mènent nulle part.
le Champ de blé aux corbeaux, juillet 1890, Van Gogh Museum, Amsterdam.
Le dimanche 27 juillet après-midi, Van Gogh erre dans la campagne. C'est impossible ! Impossible !, ne cesse-t-il de répéter. Arrivé près du château d'Auvers, il sort un pistolet et se tire une balle dans la poitrine. Il meurt le 29, à une heure et demie du matin.
bonjour chez vous !!!
5月9日 Oui pour ceux qui me suivent depuis un petit moment au travers de mes nombreux changement de space, vous avez deja entendu parlez de "Palestine 141" expo photos de François Legeait.
il vient de sortir un livre qui se nomme "Palestine 141", dont je vous offre un extrait.
" Vendredi 22 juin 2007 - A peine sorti de Jérusalem, le bus de Ramallah est intercepté. Un militaire monte à bord, pas aimable, et contrôle nos papiers. Il embarque les permis et somme trois passagers de le suivre. Soldat et papiers disparus dans la jeep, on attend, personne ne manifeste ni impatience, ni inquiétude, c'est le lot habituel. Le soldat réapparaît au bout d'un quart d'heure et rend les documents au chauffeur, sans un mot. Nous repartons, laissant là les trois hommes qui attendent, en plein soleil. L'un d'eux est accompagné par une fillette qui peut avoir un an. Elle attend aussi, à l'ombre de son papa.
A Ramallah je passe réserver une chambre ; les hôtels sont moins vides que d'habitude, certains membres du Fatah ayant fui la bande de Gaza, désormais contrôlée par le Hamas, pour se réfugier dans la capitale de l'Autorité Palestinienne. A 11 heures je suis à Bil'in, ce village coupé en deux par le mur, dont le combat pour ses terres est devenu un symbole dans le monde entier. La manifestation démarrera à la sortie de la mosquée. Je traverse le village encore tranquille et descends vers la " clôture de sécurité " ; les soldats sont déjà là, à pied d'oeuvre. Je fais quelques photos à distance et m'assieds à l'ombre d'un olivier pour boire : il fait déjà chaud ! Vers midi plusieurs jeeps traversent et prennent position devant la barrière ; des soldats se déploient parmi les oliviers, d'autres restent groupés autour des véhicules. Une jeep monte dans ma direction : prudemment je quitte la route et rejoins le village à travers champs. Des " internationaux " arrivent par petits groupes, déambulent dans la rue principale, s'assoient à l'ombre ou se regroupent au siège du comité populaire. Ils parlent avec l'accent américain et achètent des bracelets aux couleurs palestiniennes aux gamins du village.
13h30 : l'imam termine son prêche sur un vibrant " Allah w'akbar ". Une petite foule s'assemble devant la mosquée, quelques dizaines d'étrangers, autant de Palestiniens, quelques drapeaux… On ne sera pas nombreux aujourd'hui. Une voix entonne " la, la, la djeddar ! " (non, non, non au mur !) et le cortège démarre joyeusement. Dix minutes pour descendre jusqu'au contact des soldats, qui ont barré la route avec des rouleaux de barbelés. Dix autres à parlementer avec eux, dialogue de sourds bien entendu. Il y a autant de journalistes que de manifestants ; moi-même je ne sais pas trop dans quelle catégorie me situer. Je tranche : dans aucune. La démonstration tourne court : une grenade assourdissante, quelques lacrymos, et les internationaux détallent comme des lapins, laissant les Palestiniens et une poignée d'activistes israéliens aux prises avec les militaires. Je reste là mais avale une grande gorgée de gaz, et les leurs sont plus indigestes que les nôtres ! Je suffoque, je brûle, je vais tomber… Mais non, je reste debout, et ça finit par passer. Les soldats nous repoussent, il n'y a pas d'autre alternative que de reculer. Plusieurs jeeps nous dépassent en remontant vers le village. C'est l'occasion de se remettre en scène : " Israël veut la paix, mais ce n'est pas comme ça que vous l'obtiendrez ! " crie un grand Américain. J'ai envie de lui répondre qu'Israël s'en fout, de la paix… Les soldats prennent position au bord de la route et ouvrent le feu en direction des oliviers d'où des gamins leur lancent des pierres. Encore quelques protestations, en américain : " Don't shoot, ce sont des enfants, vous n'avez pas le droit de leur tirer dessus ! " Une jeune femme empoigne le fusil d'un tireur, un soldat la ceinture et l'emmène. De nouveau des lacrymos, de nouveau on se disperse. Les soldats remontent dans leurs jeeps et s'éloignent. Les gamins poussent des rochers sur la route pour ralentir un éventuel retour, et ressortent leurs frondes. Au vrombissement de gros insecte des cailloux, répond la détonation lointaine des fusils suivie du sifflement des balles. A chaque coup de feu, les gamins s'accroupissent derrière un muret ou s'abritent derrière un arbre, puis se relèvent pour lancer d'autres cailloux. Ils sont des dizaines éparpillés dans les oliviers. Je les photographie au 135 mm, quelques mètres en retrait. C'est rare que je travaille au télé, mais là on ne peut pas faire autrement sans prendre des risques aussi inconsidérés qu'inutiles. Même si ce sont sans doute des balles en plastique que tirent les soldats - enfin j'espère ! Lors de ma première manif ici, en novembre, tandis qu'à chaque projectile qui sifflait au dessus de nos têtes je répétais à la vidéaste à côté de moi " t'inquiète pas, c'est des balles en plastique ! ", un Français avait eu le bras transpercé par une balle réelle… Ce jour là il y avait eu plusieurs blessés. S'il n'y en a pas aujourd'hui encore, ce sera par pure maladresse !
Whizzz !… Celle-ci est partie de loin, elle a perdu de la vitesse, c'est pourquoi j'ai pu l'apercevoir : un point noir traversant le ciel bleu à une vitesse fulgurante, quelques mètres devant moi, à peine vue déjà passée, pas même le temps d'esquisser un mouvement. Elle est passée à 20 ou 30 cm de mon oreille gauche, peut-être moins. Avant même de penser qu'elle peut me toucher, je pense à ce passage de Pennac où Malaussène voit arriver la balle qu'il va prendre en pleine tête. J'aurais pas cru… ! C'est long à écrire, mais si elle était venue se loger pile entre mes deux yeux je n'aurais même pas eu le temps de cligner des cils. Une fraction de seconde et je l'entends toucher les broussailles derrière moi. Je me retourne : plus un seul manifestant, juste les gamins qui occupent le terrain comme une armée d'apprentis guérilleros qui sèchent l'école. Les " don't shoot " sont remontés prendre une boisson fraîche au village, pendant que les soldats continuent de tirer sur les gosses… Ainsi les grands laissent les petits (à peine 10 ans pour les plus jeunes) seuls avec leur colère et les pierres de leurs vergers. Et il y en a des pierres, une réserve inépuisable, de quoi enterrer ce foutu mur, et quelques autres avec ! Un des jeunes me laisse examiner sa fronde : un ovale découpé dans une semelle de soulier et deux lacets dont un relié à l'index. Si vous avez des vieilles godasses dont vous ne savez pas quoi faire, envoyez les en Palestine ! Toc ! Une pierre touche la jeep stationnée un peu plus bas. Allah est grand ! Le gamin saute en l'air, triomphant. 1-0 ! Tah ! Tah ! Tah ! Les soldats tirent plusieurs balles qui n'atteignent pas leur cible, puis une nouvelle tournée de gaz. Les gamins, à quatre pattes au pied des arbres, toussent à s'arracher les poumons, pleurent, crachent, s'étranglent. Petit à petit ils doivent céder le terrain, mais ils se regroupent plus haut. Nous sommes trois derrière un olivier : deux frondes, un appareil photo. Des balles sifflent de part et d'autre du tronc. L'arbre qui nous sert d'abri est vénérable ; il date d'avant l'occupation, d'avant Israël, de bien avant… Ce sont des siècles de culture et de travail qui nous protègent des assauts de la barbarie. Le dernier baroud est dispersé à son tour dans la fumée des lacrymos qui enflamment les broussailles. Les soldats regagnent leurs jeeps et les jeeps la route, et seuls restent quelques hommes en faction devant la barrière. Le calme revient. Nous remontons vers le village en finissant de tousser. Je recroise le grand Américain, il cherche quelqu'un qui parle hébreu : il a perdu ses lunettes dans la panique, là-bas où se trouvent encore quelques militaires, et voudrait demander l'autorisation de les rechercher. Il me semble qu'il n'a pas eu besoin d'un interprète tout à l'heure pour lancer ses slogans…
Ramallah, 20h, dans un restau plutôt bruyant, où les chansons arabes de la télé, pas désagréables au demeurant, peinent à rivaliser avec le ronflement d'hélicoptère d'un énorme ventilateur, je prends un falafel si copieusement garni de crudités et condiments variés que j'en renverse un peu partout. Un mariage passe en klaxonnant gaiement. Le patron monte le son de la télé, le ventilo s'époumone de plus belle et menace de décoller, les clients haussent la voix pour couvrir le bordel ambiant. Bref pendant l'occupation la vie continue, et le fait savoir bruyamment ! ".
Franchement ses images, ses textes sont merveilleux (c'est pas un écrivain), et que dire de ces images qui sont des histoires à elles seules.
pour plus d'infos sur son job, son site :
Palestine 141
Photographies et textes de FRANCOIS LEGEAIT les éditions de juillet
BONJOUR CHEZ VOUS !!!! 4月18日 Que reste-t-il de Pierre Desproges?
BAUMANN ARNAUD / SIPA ¦ Pierre Desproges, en 1987.
«On ne m’ôtera pas de l’idée que pendant la dernière guerre mondiale, de nombreux Juifs ont eu une attitude carrément hostile à l’égard du régime nazi.» Cet extrait d’un des célèbres sketches de Pierre Desproges s’inscrit dans la droite ligne que s’était fixé ce provocateur un brin cynique, à savoir: oui, on peut rire de tout.
Et Pierre Desproges n’épargnait rien ni personne, à commencer par lui-même. Il se moque même du cancer qui le ronge et finira par le tuer, le 18 avril 1988, à l'âge de 49 ans. Son humour grinçant, pourfendeur de l'hypocrisie et de la médiocrité de son temps, n'en finit pas de détonner.
Avant d’être un pitre et le célèbre chroniqueur de la haine ordinaire des années 1980, Desproges a connu plusieurs vie. A commencer par celle, improbable, de journaliste. Né à Pantin en 1939, Pierre Desproges n'a, de son propre aveu, rien fait d'intéressant durant les 30 premières années de sa vie. Entré par hasard au journal «L'Aurore», il y décroche une chronique de «brèves» repiquées dans les journaux, bientôt la plus lue du quotidien.
Repéré par Jacques Martin, qui apprécie son sens de l'absurde, il l'intègre dans l'équipe du «Petit rapporteur», l'émission satirique vedette du dimanche, en 1975.
Des millions de spectateurs découvrent alors ce clown renfrogné qui interviewe une Françoise Sagan éberluée, à qui il réclame une verveine et montre des photos de son beau-frère en vacances. Des années plus tard, Raphaël Mezrahi reprendra ce rôle. Il passe rapidement de l’anonymat à la célébrité mais préfère claquer la porte six mois plus tard, en plein succès. Car Desproges a toujours revendiqué un certain élitisme. Admirateur de Paul Léautaud et de Marcel Aymé, il appartient à l'espèce des comiques lettrés et préfère, dit-il, plaire à quelques personnes qui le comprennent «qu'à des millions de gens à qui (il) n'a rien à dire». L’année 1980 est un tournant dans sa vie. Il se lance dans le «Tribunal des flagrants délires» sur France-Inter, où il joue les procureurs. Un rôle à la mesure de sa provocation. Sous la toge rouge, il ne recule devant rien et laisse libre cours à ses détestations. Il dégomme à l'antenne «l'intelligentsia crapoteuse», les jeunes, «les humanistes sirupeux», l'armée, les politiques, les Résistants et les collabos, l'Académie, les communistes, le Pape, Le Pen… Un cynisme reprise par Stéphane Guillon, notamment lors des portraits acides qu’il dressait des invités sur le plateau de feu «20h10 pétantes», sur Canal +. Pierre Desproges est un homme de contradictions: rebelle et réactionnaire, misanthrope et humaniste, qui, comme le personnage principal de son unique roman, «Des femmes qui tombent», «aime trop les hommes pour les tolérer médiocres». Amoureux des mots, il passe sa vie à écrire pour dénoncer l'hypocrisie, la lâcheté, les préjugés ou le bon goût: «Vivons heureux en attendant la mort» (1983), le «Dictionnaire superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis» (1985) ou ses «Chroniques de la haine ordinaire» (1987). A la télévision, il plonge les téléspectateurs dans la consternation avec «La minute nécessaire de M. Cyclopède», saynète d’une minute diffusée à partir de 1982, à 20h30 sur France 3, et immortalisée par son célèbre: «Étonnant, non?» final. Avec des sujets aussi divers que «Comment vieillir sans déranger les jeunes», « Maîtrisons un escargot forcené», «Apprenons à reconnaître un communiste» ou encore «Tuons le temps en attendant la mort».
«Apprenons à reconnaître un communiste» «Voyons voir si Superman ne serait pas un peu métèque sur les bords»: Un concept qui a inspiré les auteurs des «Guignols de l'info», épinglant Lionel Jospin en un M. Cyclopède d'une naïveté molle. Avec ses multiples facettes, Pierre Desproges est une source d'inspiration des artistes d'aujourd'hui. Et cela n'a vraiment rien d'étonnant.
Etonnant non !!!
4月15日 37 caméras de surveillance, 80 CRS, des hélicoptères qui veillent au dessus de la ville, des dizaines de policiers municipaux, de la gendarmerie et de la police nationale : du 15 au 20 avril,
ne manquez pas le Printemps de Bourges !
Après l’heure, c’est plus l’heure, cette année, à trois heures du mat’, les CRS seront chargés de la fermeture des bars et devront donc faire partir les clients agrippés à leur bière. A quand les légionnaires pour éjecter les spectateurs des salles de concert au moment du rappel ?
Lors de l’édition 2007, un CRS, se sentant menacé avait sorti son arme à feu pour assassiner un chien qui lui aboyait dessus... tout cela en pleine rue au milieu des festivaliers ! Environs 150 festivaliers avaient manifesté leur indignation, tandis que la propriétaire du chien avait été gazée et menottée ! Pour l’édition 2008, il conviendra donc être particulièrement vigilant à l’égard du yorkshire libertaire d’ « A gauche Bourges ».
Avec des places à 40 euros, l’entrée aux salles de concert est de plus en plus « select » au Printemps de Bourges, malgré les aides publiques absolument phénoménales et un taux de remplissage des salles situé entre 98 et 100%. En cas d’annulation d’un concert, le spectacle peut être remboursé « hors frais de réservation ». On se demande bien pourquoi les tarifs sont indiqués « hors frais de réservation » puisqu’il n’est pas possible d’acheter ses places à l’entrée des salles : cela implique donc obligatoirement une réservation. bref, cela s’appelle (en étant poli) « se moquer du monde ». Le petit peuple qui n’a pas les moyens d’assister aux concerts réservés aux jeunes bourgeois, peut toujours aller se bourrer la gueule dans les bars où des musiciens sont payés des clopinettes pour jouer plusieurs heures sans interruption.
Combien d’accrédités et d’invités cette année au PdB ? L’année dernière, la direction du festival avait annoncé un chiffre de 9000 personnes ! Cela peut expliquer le prix des places et l’importance des subventions : le manque à gagner lié aux places délivrées aux pistonnés (dont les élus : 1700 euros net d’indemnités pour un simple maire adjoint) se répercute sur les smicards inconscients qui économisent toute l’année pour s’offrir un ou deux spectacles au Printemps et qui pleurent pour leur pouvoir d’achat. Comme dirait Roland Narboux, maire adjoint de Bourges : « au lieu d’acheter une Ile flottante, préférez des yaourts nature et arrêtez de vous plaindre ! » Sacré humaniste ce Roland.
Va y'avoir quoi ?
Les programmateurs du Printemps de Bourges se vantent souvent d’être à l’avant-garde. En y regardant de plus près, on se rend compte que le festival berruyer est souvent un condensé des tendances musicales du moments (bref, des modes pour être plus clair). On retrouve donc des groupes qui ont le vent en poupe et qui devraient bien tourner pendant trois ou quatre albums avant de finir aux oubliettes. Daniel Colling, le si avisé boss du PdB devrait se demander s’il ne pourrait pas faire quelques économies en licenciant ses programmateurs. En effet, il suffit bien souvent de lire toute l’année quatre ou cinq magazines spécialisés de type « Les Inrockuptibles », « Télérama » ou « Chorus », pour savoir ce qui cartonne ou ce qui va cartonner et ainsi constituer l’affiche du festival.
ouais la classe la grande classe
vive la musique libreeeeeeeeeeeeeeeee !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!4月9日
après ce début de semaine mouvementé, un peu de douceur, un peu sensualité,
4月7日
je ne c plus ou j'ai choppé ca, sur un blog d'un de vos contacts certainement mais voila c dessins sont super parlant non ??????????
bonjour chez vous !!!
je rentrais d'un week end en normandie, je galérais et pestais comme un gros con ds ma voiture, apres les services de la dde, les services de maintien de la securité des autoroutes, des 76, des belges, ....., oui vous voyez trés bien le tableau, style la chanson des "VRP".
oui conduire sous la neige qd on est de la cote nord de la france c'est pas terrible, alors je peste contre le monde entier, sauf contre moi bien sur.
hop assez et las d'écouter le "radiohead" album "com lag", je me décide de mettre le tunner en route et de prendre connaissance des infos routières (oui pour savoir si je sorts la couverture de survie), et bien sur les infos de mon cher pays, première info "carla" est allé à la marche pour soutenir la cause bétancourt.
oui c'est bien, mais j'men branle de carla.
et la stupeur horeur malheur, un clandos préfère crever que d'affronter la police républicaine de mon pays, il me revient à l'esprit le billet que j'ai écris jadis, et surtout le super billet qu'avait écris le gnome noir sur ce sujet.
alors le régime de mon pays ressemble de plus en plus a la terreur, tin qd on réflechie bien, comment peut on en arrivé a prefere le suicide la mort que de se faire arréter ou meme controlé par les forces de police, oui la police républicaine qui est la garrante des valeurs de mon pays.
qd on defend la politique du chiffre au dépend de la défense des valeurs de la république, on en devient un régime de terreur"
Police Partout,
En effet, ce régime pue la terreur abjecte qui fait que des sans-papiers traqués préfèrent désormais crever, plutôt que de tomber entre les mains de ses nemrods assermentés. En effet, ce régime pue la mort. (Inconscient que des colères montent, qui se finiront dans la rue.) En effet, ce pays pue la mort. En effet, nous laissons faire. En effet, nous nous habituons à tolérer l'intolérable. En effet, Baba Traoré, poursuivi par des keufs, mort noyé avant-hier à Joinville-le-Pont, n'a eu droit, hier soir, dans "Le Monde", qu'à deux ou trois petites lignes - de celles que la presse consacre en général aux chiens écrasés. En effet, le Parti "socialiste" a déploré après sa noyade "les drames humains frappant les sans-papiers". Et en effet, à la ("belle") manif du 5 avril, où fut rappelé que "la xénophobie d'Etat tue", et que désormais elle tue régulièrement, il n'y avait, dans le cortège, pas le moindre putain de "socialiste". (Sans doute que tu étais occupé, triste clown, à lécher le Marché pour mieux te positionner dans la course aux prébendes?) Et en effet, il y a ce vieux dicton que les paysans beaucerons opposent volontiers aux veules et doucereux félons qui vont se paluchant au rythme de leurs sempiternels reniements: "Qui ne dit mot consent, misérable bouffon".
etonnant non !!!
bonjour chez vous
4月4日
bon tres chanson depuis hier je continue dans la chansonnette et ce jour :
God Save Your Mad Parade
God save the queen The fascist regime It made you a moron Potential H-bomb God save the queen She ain't no human being There is no future In England's dreaming Don't be told what you want Don't be told what you need There's no future, no future, No future for you God save the queen We mean it man We love our queen God saves God save the queen 'Cause tourists are money And our figurehead Is not what she seems Oh God save history God save your mad parade Lord God have mercy All crimes are paid When there's no future How can there be sin We're the flowers in the dustbin We're the poison in your human machine We're the future, your future God save the queen We mean it man We love our queen God saves God save the queen We mean it man And there is no future In England's dreaming No future, no future, No future for you No future, no future, No future for me No future, no future, No future for you No future, no future For you
etonnant non !!!!
bonjour chez vous
4月3日 oui c vrai j'aime bien ce mot camarade
et hop jean ferrat que voila
C'est un joli nom Camarade C'est un joli nom tu sais Qui marie cerise et grenade Aux cent fleurs du mois de mai Pendant des années Camarade Pendant des années tu sais Avec ton seul nom comme aubade Les lèvres s'épanouissaient Camarade Camarade
C'est un nom terrible Camarade C'est un nom terrible à dire Quand, le temps d'une mascarade Il ne fait plus que frémir Que venez-vous faire Camarade Que venez-vous faire ici Ce fut à cinq heures dans Prague Que le mois d'août s'obscurcit Camarade Camarade
C'est un joli nom Camarade C'est un joli nom tu sais Dans mon cœur battant la chamade Pour qu'il revive à jamais Se marient cerise et grenade Aux cent fleurs du mois de mai
oui mai approche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
etonnant non
bonjour chez vous
ouais debut de blog avec guidoni
c'est pas merveilleux ca !!!!
Je pourris Camarade De vivre sans comprendre De n'être sûr de rien Sur ces chemins de cendres A tendre encore une main
A quinze ans Camarade On parlait de l'amour Le Dimanche muet Au visage tendu Nous attendions le jour
Je pourris Camarade De n'avoir d'un enfant Su garder que les pleurs Et d'avoir oublié Comment naissait la peur
Et plus tard Camarade Dans la ville bombardée Silencieux et rageurs Les soldats de minuit Couraient après la vie Dans la ville bombardée
Je pourris Camarade De n'avoir pu choisir Sous quel drapeau marcher Et d'avoir voulu croire Que rien ne changerait Et d'avoir voulu croire Que rien ne changerait
Tu m'aimais Camarade Mais j'ai su oublier L'odeur de tes cheveux Que gardes-tu de moi Moi qui brûle sans feu ?
Je pourris Camarade D'avoir fait du mépris Un bijou à mon coeur A des marchands d'oubli Avoir vendu tes pleurs
Et ton nom Camarade J'ai voulu l'humilier Ton amour Camarade J'ai voulu l'effacer Homme fou à lier J'ai voulu t'humilier L'amitié Camarade
Je m'en veux Camarade De n'avoir su quoi dire Devant le jour qui vient Au bordel du désir N'avoir été qu'un chien
Je pourris Camarade De ce doigt qui menace C'est la mort qui s'ennuie Ce n'est rien le temps qui passe Que m'importe la nuit !
Quand un jour Camarade Dans Paris déchiré Les veines caillées de sang Les soldats de minuit Couraient après la vie Dans la ville bombardée
Je pourris Camarade De ce coeur qui s'arrête Quand derrière les volets Au sommet de l'été Se cache l'obscurité
Mais ce soir Camarade Au-dessus de la terre Je suis seul Camarade Si seul parmi les pierres
Et pour moi Camarade Ni de jour ni de nuit A quoi bon répéter Qu'il fait plus noir que noir ? De l'ombre du passé Garde les yeux fermés Au bal des naufragés Devant toi Camarade Plus mort qu'un danseur mort Je pourris Camarade Camarade
jean guidoni
etonnant non !!!!!
bonjour chez vous
|