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日志


10月20日

shérif fait moi peur !!!!!!!!

euhhh peut-on noter que :

Plutôt qu’un bête plan Marshall qui nous aliène de larges pans de notre clientèle, on a préféré faire aussi un plan shérifs, pour les banlieues.

(Franchement : depuis le temps qu’on a des rêves d’Amérique, ça serait quand même dommage de ne pas les concrétiser pendant qu’on a tous les pouvoirs.)

Un plan de réintroduction des services publics dans les cités sauvages (où recrute Oussama).

Trois services, en particulier.

Un : "Des CRS, éventuellement des escadrons de gendarmerie mobile".

Deux : "Les compagnies de sécurisation de la sécurité publique, nouvellement créées".

(On a envisagé de les appeler : "Compagnies sécuritaires de sécurisation en toute sécurité de la sécurité publique pour que les zones où règne l’insécurité soient mieux sécurisées, mâme Dupont".

Mais d’aucun(e)s ont jugé que c’était limite redondant, et ce n’est pas complètement faux - et puis bon, CSDSETSDLSPPQLZORL’ISMSMD, ça faisait quand même un peu long, comme acronyme, y a des fonctionnaires qui n’arrivaient pas (du tout) à le prononcer.)

Trois : "Les brigades anticriminalité (BAC)".

Fadela en était ravie : "Un plan shérifs, sans déconner, comment que c’est pas dégueulasse".

Est-elle convenue au Conseil.

(Fidèle Fadela ! Nous fûmes richement inspirés de l’intégrer à l’ouverture : jamais elle n’a déçu - et sa dernière boutade, où elle a dit comme ça que ça serait bien de mettre aux stades "un gros coup de Destop" nous a remplis de l’aise du pansu possédant qui a fait un judicieux placement, car enfin ce n’est pas tous les jours qu’on ose dire tout haut que les Rebeus siffleurs sont aussi les selles foncées qui obstruent la tuyauterie de la société francuska.)

Bon, naturellement, ce plan shérifs que "l’état-major de la direction centrale de la sécurité publique (DCSP)" vient de présenter "devant des responsables policiers des pays européens" (avec la ferme intention de les faire pleurer de jalousie comme des petites gonzesses fragiles) ne s’appelle pas (du tout) "le plan shérifs des banlieues"

On préfère parler de : "Modèle de maintien de l’ordre dans les quartiers difficiles".

Tout de suite : ça fait plus sérieux, on sent que ça répond aux "défis des violences urbaines".

Mais là, faites excuse(s) : on a mis du lourd.

Moins que pour la recapitalisation des keubans, il va de soi.

Mais du bien lourd quand même, façon war on terror au Plessis-Robinson.

Genre : "Les policiers sont désormais équipés des Flash-Ball d’une portée de 40 mètres avec lunette de visée".

(Avec ça, vous l’avez compris : Sniper Joe va scorer veugra dans les cités.)

Genre : "Les "moyens aériens" sont de plus en plus utilisés, notamment les hélicoptères ou de petits avions - en attendant les drones - munis de spots d’éclairage permettant d’éclairer les toits et les espaces publics [1]".

(Exactement comme dans les films yankees - puuuuutain, comment qu’on est modernes !)

Evidemment, s’il faut (et on suppute qu’il faudra) ?

On déploiera aussi le 13ème Dragons pour des missions en profondeur, et quelques divisions blindées - car , tu l’as deviné : on prévoit de faire aux indigènes de la Seine-Saint-Denis la guerre qu’on ne fait ni aux traders, ni aux Afghans tribaux (qui nous la mettent si fort qu’on fait dire à Bernie que le temps est venu de négocier avec les mollahs modérés).

Notre plan shérifs des banlieues prévoit ainsi, et c’est la mesure dont nous sommes, ici, le plus fiers, que "sur le plan judiciaire, les enquêteurs disposent d’une arme jugée "très efficace" : la possibilité de placer les émeutiers en garde à vue pendant 96 heures - comme pour les affaires de terrorisme".

(On a prévu pour 2011 l’ouverture du camp de Gargeslèsgonessetanamo, pour les moudjahidines qu’on aura péchos dans leurs nids périphériques.)

Les mots importants sont, bien sûr : "Comme pour les affaires de terrorisme".

Notre souci, tu l’as saisi (en ces temps où la crise fait voir que nous sommes la compresse où le trader essuie les sanies du libéralisme (conscient que nous allons de toute façon lui voter 40 milliards d’euros pour sa résurrection, nonobstant que "les caisses sont vides"), et où (comme on disait) le monde entier observe notre embourbage aux monts (chauves) de l’Afghanistan) est de rassurer mâme Dupont, ainsi que mâme Durand, par des saillies sécuritaires.

Banlieue, terrorisme, garde à vue, 96 heures, drones, lunettes de visée : rien ne vaut, pour détourner la charge du gueux dont le pouvoir d’achat se barre en sucettes au Dow Jones, un bon amalgame des familles, qui a déjà fait cent fois ses preuves [2].

Avant qu’il ne s’étonne que les caisses vides soudain se remplissent de milliards d’euros pour les chevaliers de la corbeille ?

Avant qu’il ne s’imagine qu’on l’a (encore) possédé ?

Avant qu’il ne voie trop que, de l’argent, nous en avons, mais qu’il est pour les riches ?

On lui rappelle qu’on est assez fermes pour faire tâter de nos lance-boules de longue portée aux metteurs-de-feu-aux-cités : à la prochaine émeute, attendez un peu de voir comment que ça va charcler dans les rangs des lascars brûleurs.

On est quand même un peu gênés d’avoir été vus à poil quand le palais Brongniart s’effondrait - alors on se console avec un plan shérifs qui donne très fort l’impression que nous avons deux paires de couilles de catégorie pamplemousse.

On veut montrer maintenant qu’on n’est pas que faibles.

On veut en découdre.

On a franchement hâte.

Allez viens.

Allez viens, racaille : je t’ai dans ma ligne de mire.

 

bonjour chez vous !!!

 

10月14日

zic !!!

 
Joy Division - Dead Souls
envoyé par popefucker
 
Da Silva "L'arc en ciel"
envoyé par calicinelle
 
Pigalle ou tes yeux
envoyé par Ahcene-Brioua
 
Léo ferré - ni dieu ni maitre
envoyé par bisonravi1987
 
Mano Solo - Toujours Quand Tu Dors
envoyé par ptitane
 
Ridan - Rentre chez toi
envoyé par El_Renard
 
Berurier Noir - On a faim
envoyé par No_soucy
bonsoir chez vous
10月8日

Jacques Villeglé moi j'adore

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Jacques Mahé de La Villeglé
39, quai de Grenelle, 1973

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Mimmo Rotella
Alto voltaggio, 1994 

"Membre des Nouveaux réalistes, il s'est imposé avant tout comme « collecteur » d'affiches lacérées et théoricien de ce type d'appropriation. Après des études aux Beaux-Arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains, Jacques Villeglé part à Nantes en 1947 étudier l’architecture.

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Jacques Mahé de La Villeglé
42, rue de Turbigo, 1973

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Mimmo Rotella
Autoritratto, 1987 

D’abord collecteur d’objets sur les plages (il réalise des sculptures à partir des débris du mur de l’Atlantique), l’artiste devient dès 1949 collecteur d’affiches lacérées. Il se dénomme alors « affichiste » et proclame la « guérilla des signes », les affiches étant les « reflets de la culture dominante ».

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Jacques Mahé de La Villeglé
61, rue au Maire, 1973

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Mimmo Rotella
Autoritratto 3, 1990 

Sa première exposition personnelle a lieu en 1959, et en 1960, il est l’un des membres fondateurs du Nouveau Réalisme.

Aux côtés de son ami Raymond Hains, avec lequel il réalise le film Pénélope, Villeglé s’approprie les déchirures abstraites et lyriques de la ville, instille dans ses œuvres une dose de contestation politique, détourne la publicité et la presse. En parallèle aux expérimentations lettristes de Hains, Villeglé travaille à un alphabet « socio-politique », et n'obtient une reconnaissance publique qu'à la fin des années 1990.

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Jacques Mahé de La Villeglé
74, rue de Bretagne, 1979

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Jacques Villeglé étudie la peinture et le dessin à l'école des Beaux-Arts de Rennes où il fait la connaissance de Raymond Hains (1945), à qui le liera une complicité définitive. Il travaille quelque temps chez un architecte, où il se familiarise avec les questions d'urbanisme et d'espace public, avant d'étudier l'architecture à l'école des Beaux-Arts de Nantes (janvier 1947-décembre 1949). Dès 1947, il commence à récolter à Saint-Malo des débris du mur de l'Atlantique et des fers tordus, qu'il regarde comme des sculptures.

À partir de décembre 1949, il limite son comportement appropriatif aux seules affiches lacérées. Pour lui, le véritable artiste est le « lacérateur anonyme », la collecte pouvant être effectuée par n'importe qui : il annonce ainsi le moment de la disparition de la figure de l'artiste, cédant la place au « collecteur » ou collectionneur.

« Le prélèvement, dit-il, est le parallèle du cadrage du photographe », et lui-même se veut, comme Hains, simple collecteur de fragments qu'il ne fait que choisir et signer. En 1958, il rédige une mise au point sur les affiches lacérées intitulée Des Réalités collectives, préfiguration du manifeste du Nouveau réalisme ; il est considéré comme l'historien du Lacéré anonyme, entité qu'il crée en 1959.

En collaboration avec Raymond Hains, il réalise quelques films ainsi que Hépérile éclaté (publié en juin 1953), déformation photographique d'un poème phonétique de Camille Bryen

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Jacques Mahé de La Villeglé
Les Dessous du Sébastopol, 1987

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Mimmo Rotella
Elton, 1990 

En février 1954, Villeglé et Hains font la connaissance du poète lettriste François Dufrêne, lui-même précurseur dans le domaine du travail sur les affiches lacérées dont il interroge l'envers (les « dessous »). Il les présente à Yves Klein, puis Pierre Restany et Jean Tinguely. Après leur participation commune à la première Biennale de Paris, ils constituent en 1960 le groupe des Nouveaux réalistes. En 1957, Villeglé fait la connaissance de Gérard Deschamps qui expose a la galerie Colette Allendy.

Releveur de traces de civilisation, plus particulièrement lorsqu'elles sont anonymes, Villeglé imagine à partir de 1969 un « alphabet socio-politique » en hommage à Serge Tchakhotine, auteur en 1939 d'un essai intitulé Le Viol des foules par la propagande.

Depuis 1957, l'œuvre sélective de Villeglé a fait l'objet de plus de 140 expositions personnelles en Europe et en Amérique, et l'artiste a participé à des manifestations collectives dans les cinq continents. Ses œuvres ont été acquises par les plus importants musées européens, américains et africains. Pourtant, en dépit du caractère novateur de sa démarche, le succès public a été long à venir. Ce n'est qu'à partir de la fin des années 1970 que Villeglé a pu vivre de son art, et il a fallu attendre 1998 pour que le musée national d'Art moderne fasse l'acquisition d'une de ses affiches lacérées.

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Jacques Mahé de La Villeglé
Métro Arts-et-Métiers, 1983

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Mimmo Rotella
Il voltafaccia, 1990

The Mayor Gallery, 22A Cork Street , London,  W1S 3NA United Kingdom

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Cherche-Midi, 1991

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Mimmo Rotella
Margherite nell’aria, 1989 

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Départ, 1970

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Mimmo Rotella
Nomad, 1988 

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Jacques Mahé de La Villeglé
Rue du Pont-Neuf, 1975

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Mimmo Rotella
Sena Titolo, 1987

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Jacques Mahé de La Villeglé
Théâtre de l'Ambigu, 1972

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Mimmo Rotella
Scherzo moderno, 1990 

 

etonnant non ??????

BONJOUR CHEZ VOUS

 

10月6日

dés fois, on s'croirait en démocratie !!!

Le rappeur, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins", avait été relaxé mardi par la cour d'appel de Versailles qui avait considéré que ses propos n'étaient pas diffamatoires.

Hamé du groupe de rap La Rumeur

Hamé du groupe de rap La Rumeur (Sipa)

L'Etat a décidé de se pourvoir en cassation, a appris nouvelobs.com, vendredi 26 septembre, dans l'affaire qui l'oppose depuis cinq ans à Hamé, l'un des rappeurs du groupe "La Rumeur". Mardi, la cour d'appel de Versailles avait relaxé le rappeur, poursuivi par le ministère de l'Intérieur pour des propos dénonçant des policiers "assassins". La cour avait considéré que les propos de Hamé n'étaient pas diffamatoires.
Le tribunal de Versailles avait ainsi confirmé la relaxe, déjà prononcée en juin 2006 par la cour d'appel de Paris. Mais cette relaxe avait déjà été attaquée dans un pourvoi en cassation.
Hamé était poursuivi pour des propos publiés en avril 2002 dans un fanzine accompagnant la sortie d'un album de son groupe, à une époque où Nicolas Sarkozy était ministre de l'Intérieur.

"Des centaines de nos frères abattus par les forces de police"

"Les rapports du ministère de l'Intérieur ne feront jamais état des centaines de nos frères abattus par les forces de police sans qu'aucun des assassins n'ait été inquiété", avait notamment écrit Mohamed Bourokba, dit Hamé.
Le 3 juin dernier, l'avocat général de la cour d'appel de Versailles avait demandé qu'une peine "particulièrement significative" soit prononcée à l'encontre de Hamé.
"Il s'agit d'allégations outrancières qui portent atteinte à l'honneur et à la considération de la police nationale dont on affirme qu'elle agit criminellement sans jamais confondre ceux qui, en son sein, commettent de tels crimes", avait déclaré Me Daniel Renaut.
 
L'Etat se pourvoit en cassation après la relaxe du rappeur Hamé
 
ETONNANT NON ???

c ti pas qu'on nous prendrait pour des babaches !!!!!

bon la qd même, c'est fort, hein !!!

je c que je c rien, et ca c déjà savoir quelque chose comme dirait l'autre

mais bon j'ai fait bac B (es, pour les plus jeunes).

 

Et donc : l’Insee annonce une baisse de 0,1 point de notre (cher) PIB, pour le troisième et le quatrième trimestres.

Après une baisse, déjà, de 0,3 points au deuxième trimestre.

Or : la "récession" est justement "définie par au moins deux trimestres consécutifs de recul du PIB".

(De sorte que, là, même Le Figaro voit que "la France va s’installer dans la récession jusqu’à la fin de l’année".)

Eric Woerth, ministre UMP du Budget, en tire la (seule) conclusion (logique) : "La France n’est pas en récession".

La France est même, affirme-t-il, en "très faible croissance" - vu que, n’est-ce pas, le PIB montait, aux temps (joyeux) qu’il ne dégringolait pas.

(Dès lors, tu l’auras deviné : la prochaine fois que le mec de la BNP te dit ah, tiens, mâme Dupont, c’est cocasse, vous êtes encore à découvert, pour la vingtième semaine consécutive ?

Tu peux lui répondre, banquier, voyez surtout qu’il y a six mois, je positivais gravement du solde - et que par conséquent je suis, plutôt qu’à découvert, en (très faible) crédit, je sais de quoi je vous parle, j’ai appris l’économie auprès du ministre UMP du Budget, ancien de chez Arthur Andersen.)

Eric Woerth appartient à la même fine équipe dont l’entraîneur soutient que cette chose, en Afghanistan, où des parachutistes occidentaux échangent des tirs nourris avec des fantassins issus de l’indigénat ?

Est tout, sauf une "guerre" - faut quand même pas déconner.

Le principe général, tu l’as compris, est que si le gouvernement te dit :  

ceci-n-est-pas-une-pipe.jpg 

La bonne attitude n’est pas (du tout) de lui rétorquer, ah ben si, justement, c’est bel et bien une pipe, argarhhhhhde bien, c’est une pipe, tu racontes n’importe quoi.

(Sans quoi on te remettra au pas : c’est quelque chose qu’on sait faire.)

Le principe général est que, si le gouvernement te dit :

ceci-n-est-pas-une-pipe.jpg

Tu dois répondre, effet, ce n’est pas du tout l’objet auquel vous faites allusion - j’ai tout de suite vu que c’était un sac de filets de colin de chez Picard.

Le mois dernier, le gouvernement t’a dit que la guerre d’Afghanistan n’était pas (du tout) une guerre.

Ce mois-ci, le gouvernement te dit que la récession n’est pas (du tout) une récession.

Au mois de novembre, le gouvernement t’annoncera que : "La guerre, c’est la paix".

En décembre, le gouvernement te révèlera que : "La liberté, c’est l’esclavage".

Et tu opineras.

Car tu es un(e) bon(ne) citoyen(ne).

(Comme j’aimerais en voir plus souvent.)

 

BONJOUR CHEZ VOUS !!!

 

10月1日

hotel (mais non pas du nord) sahara !!!!!!!!!

euhh mes activité danse africaine sont hyper complètes, mais pourquoi un tel engouement pour l'orient

une explication possible

L'orientalisme, qui est né au XIXème siècle avec l'exploration de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, a perduré jusque dans les années 1950. Un exemple parmi tant d'autres est le film Hôtel Sahara de Ken Annakin (1951), avec Peter Ustinov et la pulpeuse canadienne Yvonne de Carlo en danseuse orientale.
HÔTEL SAHARA



Avant, il y avait eu Pépé-le-Moko de Julien Duvivier (1936), avec Jean Gabin et Mireille Balin.






Et puis Sirocco de Curtis Bernhardt (en 1951 aussi), avec Humphrey Bogart et la ravageuse suédoise Märta Torén.



Afrique du Nord + Bogie = Casablanca, bien sûr. Film de Michael Curtiz (1942) avec l'angélique suédoise Ingrid Bergman.











Mais revenons à Hôtel Sahara, espèce de version comique de Casablanca avec Yasmin Pallas la danseuse et son mari Emad en costume et chéchia, tous deux propriétaires d'un hôtel dont la décoration change avec la nationalité des militaires occupants - on est en pleine Seconde guerre mondiale.














et comme j'adore casablanca et les marx brother :
EXTRA MARX BONUS










bonjour chez vous !!!  
9月24日

les pensées du jour (des fois on s'demande hein !!!).

"Un groupe de rock qui prétend avoir choisi l'underground,
c'est comme une femme moche qui prétend avoir choisi le célibat..."


"Pour régler le problème de la surpopulation, il faut rendre
l'orgasme féminin indispensable à la reproduction"


 "Le football c'est sûrement le seul sport qui se pratique assis
  devant la télé avec une bière à la main"


 

"Le racisme c'est quand tu prends pas la peine de connaitre la
  personne pour la détester"

 

"On se demande bien comment ils arrivent à avoir d'aussi belles
  bagnoles sans jamais travailler, ...tout ces ministres"

 

"Les églises c'est pour les gens qui ont des choses à se faire pardonner,
 c'est donc normal que les pratiquants soient plus imparfaits que nous"

 

"L'humilité c'est le top de la frime"

 

"C'est celui qui dit qui y est"

 

"La musique c'est peut-être la seule branche artistique où il y a des mecs capables de voter à droite "

 

"Si c'est vrai que la réincarnation existe, pourquoi faut-il à chaque fois gacher
une partie de son enfance à réapprendre les bases "

 

"Aime les cons, et tu t'aimeras toi même "

 

"Mettre une télévision dans ses toilettes ça permet de pousser sans réfléchir "

 

"Si la Vierge Marie était vraiment vierge, ça veut dire que Jesus a été adopté "

 

"Les Anglais quand on voit ce qu'ils bouffent, on comprend pourquoi ils sont moches "


"Les Riches sont facilement gros car ils savent que quand ils veulent ils s'achètent la ceinture qui rend maigre"

 

"Le problème quand tu aimes les gosses c'est qu'il faut d'abord se faire chier à niquer une gonzesse pour en avoir un"

 

etonnant non ???

 

BONJOUR CHEZ VOUS !!!

 

9月22日

M le maudit

 

Réalisé par Fritz Lang, 1931

Avec Peter Lorre

Synopsis : Dans le Berlin des années trente, un homme assassine des fillettes. La police se mobilise, les hommes politiques réclament une tête, mais l’enquête piétine, malgré les méthodes d’investigation très scientifiques de la police (relevés d’empreintes, mise en fiches et classement rigoureux des informations recueillies). Gênée dans ses activités crapuleuses, la pègre supporte mal les multiples perquisitions policières. Ses dirigeants décident de mener leur propre traque.

 

Avis perso : LE classique absolu de l’histoire du cinéma. Peter Lorre est magistral. Film noir en 2 parties : un homme qui traque et tue, avant de se retrouver lui-même traqué par la police et la pègre.

Le scénario s’inspire des meurtres en série caractéristiques de cette époque en Allemagne. Il est représentatif des thèmes récurrents du cinéma de Lang, comme l'alternative culpabilité-innocence, et leur troublante réversibilité (M, un citoyen sans histoire, bascule un jour dans la folie meurtrière). 

C'est un film de studio. L'expressionnisme se retrouve dans l'espace (tantôt clos avec la ville, tantôt ouvert mais avec la même sensation d’emprisonnement et d’errance sans issue, labyrinthique), le travail architectural de la lumière (blanc et noir et violence des contrastes). Avec pour but de transcrire la peur de l’homme. Le son est utilisé comme élément dramatique. C'est le premier film parlant de Lang, et il le met justement à profit avec un travail minutieux sur les bruits, une exclusion revendiquée de la musique de film. Y compris une utilisation calculée du silence. Bref une éblouissante leçon de style.

Ce film montre avec réalisme qu’un pays vit de 2 économies, légale et illégale. Voir la scène d’anthologie qui retranscrit visuellement le parallèle businessmen // pègre.

La justice est évoquée subtilement, entre légalité et légitimité dans la parodie d’un procès. Ce film suggère également que la responsabilité du suspect devrait être retenue en fonction de son état psychiatrique (époque où la  psychiatrie se développait petit à petit).

BONJOUR CHEZ VOUS

 

9月15日

CASEY !!

 
 
gros week end à la fête de l'huma, entre moules patates, carbonade flamande, merguez, saucice, vaisselle, débat, concert, et les découvertes du monde (euh je parle ici des coutumes locales sur l'apéro).
 
bah découverte de casey jeune banlieusarde de panam avec des textes sublimes, je ne connaissais pas, mais vraiment une belle écriture.
 
 
 
tragédie d'une trajectoire : casey

refrain: Cette belle insouciance de l'enfance
Qui plus tard laisse place à la sagesse
J'l'ai pas connu.Je suis noir et né en France
Et maintenue en position de faiblesse
Et aujourd'hui encore un rien me blesse
Et pourtant j'ai tout fait pour que passent
Mes traumatismes
Mais c'est dure il faut que je le reconnaisse
Et y'a peu de chances que ça s'tasse avec la vieillesse

Pourquoi suis-je si radicale ?
Me méfie des mains tendues trop amicale
N'ai aucune tendresse pour mes tours verticales
Ni la bonne humeur de moi le tropicale
Tout ce que j'enumere, n'a aucun humour, est noir et amère
Froid et sans amour, fade et sans saveurs et a dans son sommaire
Un lexique et une grammaire pour cracher sur leurs mères
Pourquoi suis-je si marginale ?
Epouse la cause du faible de façon machinale
Ne vois que du complot dans les lignes du journal
N'arrive à dormir que dans un bruit infernal
Puisque j'ai les nerfs, l'impression qu'on m'ignore
Et que de toutes manieres on en veut à ma crinière
C'est sans aucune lumière que je sort de ma tanière
Avec un poignard imprimé sur la bannière
Pourquoi suis-je si peu sociable ?
Aussi sensible, penible, irresponsable
Et me sent seule quand mes semblables me prenne pour cible
Pourquoi etre stable dans ma tete est impossible ?
Parce que j'ai vu venir de loin mon calvaire
Braqué sur mon avenir avec un revolver
Je préfère vous prévenir j'ai d'la colere dans le regard
Quand je marche sur vos boulevards

refrain

Cette belle insouciance de l'enfance Moi elle me ramene à ma province
A Rouen jolie petite ville de France
Ou quand le nègre passe, Y'a des dents qui grincent
Je vous en prie, s'il vous plait, tuez les tous
Vous ma très sainte Marie pleine de grâce
J'ai senti les ciseaux de ma trousse avec la frousse
Ai l'intention de leur faire mal à la sortie de classe
Je rumine, je ressasse, sans cesse, je repense
Au seau d'eau dans ma face qui a tué ma petite enfance
Et ces baffes de la dame de service. J'ai fait payé son fils
Et à la finale c'est moi qu'ils punissent
Et dans ma jeunesse j'leur est filé la jaunisse
Au college, ils me connaissent, se plaignent et ils gémissent
La proviseur est une conasse qui me vire et me menace
D'appelé la police pour ma sale tignasse
Et les profs me provoquent, chaque jour me convoquent
Et me dise qu'on me scolarise pour les allocs
Donc je réplique moi l'enfant de la république
Et on me rétorque que tout c'que j'mérite c'est des claques
Donc j'attaque, affrontements physiques et mise à sacs
Ma tête est comme saturée et à bloc.
Tout ça n'a pas de sens, mais tout ça laisse des traces
Et je ne dis rien à ma mere le soir quand elle m'embrasse

refrain
 
etonnant non !!!!
bonjour chez vous
 
9月2日

Audiard ahhhhhh Audiard !!!!!

 

 

 Michel AUDIARD     


Quelques phrases de l'un du Maître ...


 Lino VENTURA : Les Tontons flingueurs

- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.


 Jean GABIN : Le Pacha

- Quand on mettra les cons sur orbite, t'auras pas fini de tourner.


 Robert DALBAN - André WEBER : Les Barbouzes

- Dans deux ans... Au revoir M'sieur-Dames... j'serai à l'échelon sept, les mômes sont élevés, j'ai ma cabane en Dordogne, la retraite faut la prendre jeune.
- Faut surtout la prendre vivant. C'est pas dans les moyens de tout le monde.


 Bernard BLIER : Les Tontons flingueurs

- Non mais ! T'as vu ça ? En pleine paix ! Il chante et puis crac ! Un bourre-pif. Mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi, les dingues, je les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère. Je vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé, par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus, je dynamite, je disperse, je ventile !


André POUSSE : Une Veuve en Or

- À travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d'emmerdeurs est le seul qui n'ait jamais baissé.


Jean-Claude BRIALY : Les Lions sont lâchés

- Il est parfaitement superflu de connaître les choses dont on parle.
Je dirais même que la sincérité en général dénote un certain manque d'imagination.


Jacques FRANÇOIS et Georges MARCHAL : Les Trois Mousquetaires

- Prenez plutôt une maîtresse convenable.
- Hey là ! Monsieur l'abbé... comme nourriture spirituelle... une maîtresse !
- N'ai-je pas dit convenable ?
Rien ne vous empêche au surplus de la choisir spirituelle.


Françoise ROSAY : La Métamorphose des Cloportes

- Un mec qui t'emporte une brique de matériel, qui t'laisse deux cents sacs et qui te donne plus jamais de nouvelle, moi, j'appelle ça une mauvaise personne.


Louis de FUNÈS - Jean-Claude BRIALY : Le Diable et les dix Commandements

- Rendez-moi mon argent et j'oublie tout.
- Votre argent ?... Je ne comprends pas.
- Il est à moi - je l'ai volé.


Philippe NOIRET : Pile ou face

- La justice, c'est comme la Sainte-Vierge, si on ne la voit pas de temps en temps, le doute s'installe.


Bernard BLIER : Les Tontons flingueurs

- Bougez pas !... Les mains sur la table ! Je vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur, et des flingues de concours.


Jean-Paul BELMONDO : 100.000 Dollars au Soleil

- Quand les types de cent trente kilos disent certaines choses, les types de soixante les écoutent.


Jean GABIN : Mélodie en sous-sol

- Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y'a des statistiques là-dessus.


Alain DELON : Mélodie en sous-sol

- Louis !... Il est d'une honnêteté monstrueuse, un vrai pervers, enfin je veux dire... il n'a jamais eu une contredanse quoi...


Maurice BIRAUD - Charles AZNAVOUR : Un Taxi pour Tobrouk

- Faut pas faire attention Théo est une brutalité de la guerre. - En langage clinique on appelle ça un paranoïaque, en langage militaire un brigadier.


Jean GABIN : Le Président

- C'est une habitude bien française que de confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d'en user.

 

Bonjour chez vous !!!

 

8月18日

diva

 
 
 
Un jeune postier, fou d'opéra et fan transi d'une diva, est témoin d'un assassinat en pleine rue. Sa passion et le hasard l'entraînent dans des aventures où se croisent truands et policiers.
 
tin c beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
je pleure presque a chaque fois
si si j'vous jure
 
bonjour chez vous !!!
 
8月14日

le poète des vaincus

Aprés une trève salvatrice, un peu de culture que diable !!!!

 

vous connaissez mon affection pour la cause palestinienne et surtout pour le peuple palestinien  je vous livre cela :

père, dis-moi
est-il vrai que tous les hommes, en tous lieux
ont du pain, des espoirs
et un hymne national ?
Pourquoi donc avons-nous si faim
et chantons-nous, tout bas, des poèmes tristes ?

[…]

Extrait du poème Chanson naïve sur la Croix-Rouge dans Rien qu’une autre année, traduit de l’arabe par Abdellatif Laâbi, éditions de Minuit 1983,

Le poète palestinien Mahmoud Darwich, considéré comme l’un des plus grands écrivains arabes, est mort samedi à Houston, aux Etats-Unis, où il venait de subir une opération à cœur ouvert. Il était né en 1941 dans le village de Birwa, en Galilée, qui fut rasé lors de la guerre de 1948. Jeune adulte, il milite au Parti communiste israélien ; il s’exile à plusieurs reprises, à Moscou, au Caire, à Beyrouth ou à Paris. Un temps membre de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), auteur de discours pour Yasser Arafat, il démissionne au moment des accords d’Oslo, auxquels il est opposé. Il était revenu s’installer en Palestine en 1996 et vivait à Ramallah, où il dirigeait la revue Al Karmel.

Ses poèmes, qui, lors de ses années à l’étranger, entraient en Palestine, dit-on, « sur un nuage », et dont les plus célèbres sont Identité, Rita ou Je me languis du pain de ma mère, marquent profondément des générations entières, dans son pays et au-delà. Ils ont fait l’objet d’adaptations théâtrales et ont été mis en musique par le chanteur libanais Marcel Khalife. Ses vers sont parfois devenus des slogans, l’amenant à développer des réflexions fines et souvent empreintes d’humour sur les liens qu’entretiennent poésie et politique. Il se définissait comme le poète des vaincus — comme un « poète troyen », c’est-à-dire comme « l’un de ceux à qui on a enlevé jusqu’au droit de transmettre leur propre défaite . Mais il refusait d’être réduit au rôle de porte-parole de la cause palestinienne, ou de subordonner son art aux exigences de la lutte de libération nationale — ce qui, à terme, assurait-il, n’aurait pu que desservir l’un comme l’autre.

Ici, sur les pentes des collines, face au couchant
Et à la béance du temps,
Près des vergers à l’ombre coupée,
Tels les prisonniers,
Tels les chômeurs,
Nous cultivons l’espoir

Extrait de Etat de siège, traduit de l’arabe par Elias Sanbar,

éditions Actes sud 2004.

 

Le cheval est tombé du poème.
Les Galiléennes étaient trempées
de papillons et de rosée,
qui dansaient sur les marguerites des près.

Les deux absents : toi et moi,
moi et toi, les deux absents.

Deux blancs époux de mouettes
conversent de nuit sur les branches des chênes.

Pas d'amour, mais j'aime
les poèmes d'amour
anciens qui protègent
la lune souffrante, de la fumée.
Poussées et tirées, tel le violon dans les quatuors,
je m'éloigne de mon temps
quand je me rapproche
Des reliefs du lieu...

Plus de place dans la langue moderne
pour fêter ce que nous aimons,
tout ce qui adviendra... fut.

Le cheval est tombé, baignant
dans mon poème
et moi je suis tombé, baignant
dans le sang du cheval...

Extrait de Le cheval est tombé du poème dans Ne t’excuse pas,

éditions Actes Sud 2006

 

t’aimer, ou ne pas t’aimer
je pars, je laisse derrière moi des adresses susceptibles de se perdre
j’attends ceux qui reviennent
ils connaissent les échéances de ma mort, et ils viennent
Toi que je n’aime pas lorsque je t’aime
les murs de Babylone sont étroits le jour, tes yeux sont larges
et ton visage se propage dans la clarté
Comme si tu n’étais pas encore née. Et que nous ne nous
soyons jamais séparés. Comme si tu ne m’avais jamais assassiné.
[…]

Extrait du poème Cantiques, dans Rien qu’une autre année, t

raduit de l’arabe par Abdellatif Laâbi, éditions de Minuit 1983

 

etonnant non ???

bonjour chez vous !!!

 

7月10日

paranoia j'disais !!!!!!!!!!!!

je ne c pas vous mais moi EDvIGE j'la kifffffffff !!!!!
 
 

Communiqué de presse du Syndicat de la Magistrature

« La vie des autres » avec EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité.

Il est également prévu de ficher tout individu, groupe ou organisation dont l’activité est susceptible de troubler l’ordre public et de permettre aux services de police d’effectuer des enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois ou à certaines missions, sur la base des éléments figurant dans le fichier EDVIGE.

L’enregistrement des données à caractère personnel n’a aucune limite, ni dans le temps ni dans son contenu, puisque pourront être répertoriées toutes les informations relatives aux fréquentations, au comportement, aux déplacements, à l’appartenance ethnique, à la vie sexuelle, aux opinions politiques, philosophiques et religieuses, au patrimoine, au véhicule etc….

Si le décret du 14 octobre 1991 permettait déjà aux Renseignements Généraux de récolter et détenir des informations sur les personnes majeures impliquées dans le débat public, EDVIGE étend considérablement le champ des données collectables, comme les motifs justifiant le fichage.

En effet, il s’agit aujourd’hui d’informer le gouvernement sur des individus engagés et non plus de lui permettre d’apprécier une situation politique économique ou sociale.

Malgré les recommandations du Conseil de l’Europe et les nombreuses réserves de la CNIL concernant ce fichier, le gouvernement fait le choix d’adopter un mode de recensement des populations particulièrement attentatoire aux libertés et au respect de la vie privée.

De même que la rétention de sûreté a vocation à prévenir d’un crime hypothétique, EDVIGE pourra avoir vocation à se prémunir contre toute forme d’opposition.

En effet, comment ne pas rapprocher EDVIGE (on s’interrogera au passage sur le choix d’un prénom féminin) d’un contexte autoritaire plus global qui remet en cause l’indépendance des médias, comme celle de la Justice, et qui mène une lutte permanente contre les acteurs du mouvement social ?

Cette dimension nouvelle du fichage politique introduit, au prétexte toujours bien commode de l’ordre public, un moyen puissant de dissuasion de toute forme de contestation ou d’opposition citoyenne. Le Syndicat de la magistrature appelle à la mobilisation contre la mise en place de ce fichier d’inspiration anti-démocratique et examinera toute forme d’action juridique pour empêcher sa mise en oeuvre.

 

euhhhhhh

 

BONJOUR CHEZ VOUS

 

ah oui vous venez de lire ce billet vous etes maintenant fiché par egvige, merci number 6 !!!

 

7月5日

platinium colesques !!!!

para mi 76 !!!!!!
 








Jane Mansfield, Marilyn Monroe, Lana Turner.

Pourquoi les Étazuniens furent-ils si friands de ces bombshells, actrices blondes platinées à forte poitrine ? Pourquoi les plongèrent-ils dans un tel moule ?

L'ancêtre de ces trois grâces fut Mae West, qui dans les années 30 fit rêver des millions d'hommes :






Afin de lui rendre un hommage pour le moins douteux, on donna son nom aux ceintures de sauvetage…

Ensuite vint Jean Harlow, que d'aucuns considèrent comme la première véritable blonde platine :





Lui succédèrent Jane Mansfield, Marilyn Monroe, Lana Turner et une foule d'autres clones de platine sur les plateaux de cinéma hollywoodiens. Citons, pour exemple :




Betty Grable




Diana Doors




Mamie Van Doren



Il faudrait également ajouter les centaines de pin-up ultra-platino-poumonées des magazines pour hommes.

Pourquoi cet archétype a-t-il été si puissant dans l'imaginaire des Amerlocains ?


En France, nous eûmes Martine Carol qui connut une fin similaire à celle de Marilyn :






CADEAU BONUS




Portrait de Mae West en appartement surréaliste
par Salvador Dali, 1935





bonjour chez vous !!!
7月3日

NO FUTUR

THX 1138
 

 

Deux "trilogies" plus tard on aurait tendance à l’oublier, mais George Lucas a eu une vie avant Star Wars : en 1969, jeune étudiant en cinéma frais émoulu de l’Université de South California, il se laisse convaincre par Francis Ford Coppola, associé à la Warner Bros, de reprendre son court-métrage de fin d’études pour en faire un long-métrage de fiction.
Deux ans plus tard, THX 1138 sera un sanglant échec commercial malgré les modifications imposées par la Warner, et George Lucas tirera les enseignements de cette douloureuse expérience.
En redécouvrant ce film sur arte , j'ai été frappé de constater à quel point
THX 1138, est aux antipodes des pop-corn movies et du cinéma commercial dont la saga Star Wars allait consacrer l'avènement : à l’instar de 2001, l’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick, le premier film de George Lucas, qu’il désignait comme un "documentaire du futur" appartient au genre de la science-fiction adulte, réflexive et austère.
Souvent comparé aux contre-utopies
comme Le Meilleur des mondes ou 1984, THX 1138 (du "nom" de son héros, qui se dressera contre le système après avoir connu l’amour—prohibé— dans les bras de LUH 3147) livre la vision cauchemardesque d’un futur totalitaire où les masses subissent un conditionnement incessant (par la religion, les sédatifs, la télévision), et où toute manifestation individuelle est sévèrement sanctionnée. Loin de chercher à rendre cette vision plaisante, George Lucas s’attache à nous plonger dans véritable enfer sensoriel, à la fois visuel (géométrie, monochromie, minimalisme) et sonore (voir cette analyse de la B.O. de Lalo Schiffrin). Cependant la principale audace du film est narrative : dans THX 1138 le pouvoir est à la fois partout et nulle part, il n’a ni tête ni centre, aussi toute résistance individuelle est vouée à l’échec.
Le premier film de George Lucas est d’une grande densité philosophique. On peut également analyser le film comme expression de la contre-culture étudiante des années soixante-dix : Au temps des cheveux longs, des drogues prohibées et de l’amour libre, George Lucas imagine une société du futur où tous ont le crâne rasé, où la prise de drogue est obligatoire et l’accouplement interdit.

BONJOUR CHEZ VOUS

6月28日

paranoia ca ca !!!

"cette manière de procéder devrait ainsi permette (...) de renforcer la répréssion a l'encontre des différents acteurs du mouvement social"

cette jolie phrase me fait quand même assez mal au cul, je dois l'avouer (même si mon fessier je dois avouer est trés beau) lors de la lecture de cette phrase , tant que mon cerveau l'assimile et que la nausée me vienne, je me disais tin arrête de faire ton libertaire tu es parano mon gars bah non dediouuuu pas du tt, j'lai po inventée cette phrase bordel.

 PARANOIA

Pour le cas (douteux) où tu n’aurais pas compris que la droite régimaire s’est donné pour mission de nous empoisonner de son venin sécuritaire ?

 PARANOIA

Je te conseille de lire ceci  (1)  où tu observeras notamment qu’une éventuelle participation à des "manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière" peut désormais te valoir d’être considéré comme un terroriste potentiel.

PARANOIA

Pour le cas (douteux) où tu ne l’aurais pas compris : la droite régimaire veut massicoter nos libertés, tout comme son copain George W. Bush a rogné celles du citoyen étatsunien - "au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme".

PARANOIA

Et elle aurait tort de se gêner, puisque nous laissons faire…

PARANOIA

 

 

oui c'est un peu long j'avoue (1) Le 13 juin dernier la Direction des affaires criminelles et des grâces du Ministère de la Justice a publié une note à destination des parquets afin de faire face à « la multiplication d’actions violentes commises sur différents points du territoire national susceptibles d’être attribuées - ça n’est donc même pas sûr - à la mouvance anarcho-autonome », notion dont il convient d’observer l’absence de contours précis.

On y apprend que, « outre des inscriptions sur des bâtiments publics (en clair, des tags), cette mouvance s’est manifestée par la commission d’actions violentes en différents points du territoire national au préjudice de l’Etat et de ses institutions » et que « c’est aussi à l’occasion de manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière (nous y voilà) que ses membres s’expriment, parfois avec violence ».

Le zèle développé à cette occasion par la Chancellerie prêterait presque à sourire s’il n’était ensuite demandé aux magistrats « d’informer dans les plus brefs délais la section anti-terroriste du parquet de Paris pour apprécier de manière concertée l’opportunité d’un dessaisissement à son profit » et, par voie de conséquence, de permettre une extension quasi illimitée d’une législation d’exception.

Cette manière de procéder devrait ainsi permettre – au prétexte bien commode et très consensuel de lutte contre le terrorisme – de renforcer la répression à l’encontre des différents acteurs du mouvement social.

A n’en pas douter, la philosophie générale de cette note singulière est à rapprocher des propos récemment tenus par le porte-parole de l’UMP à l’encontre du Réseau Education Sans Frontières et autres collectifs « faiseurs de provocations » et « semeurs de désordre » qui - bientôt suspects d’appartenir à cette fameuse « mouvance anarcho-autonome » - pourront bénéficier d’un traitement judiciaire de faveur.

Le Syndicat de la magistrature dénonce avec force ce procédé et invite les magistrats à faire preuve du plus grand discernement dans la mise en œuvre de cette scandaleuse dépêche.

 

 

6月19日

j'aime les diners savez vous comment ???

bon  les ricains ouais, bof quoi !!!, mais bon y'a bien un truc qui me plait chez eux c les "diner", mais si vous connaissez surement !!!, meme canal + à le sien maintenant ...
 
un peu d'histoire que diable !!!!
 
Le tout premier diner est né en 1872 aux USA à Providence (Rhode Island).
A l'époque, tous les commerces fermaient leurs portes à huit heures du soir et un certain Walter Scott (pas l'auteur d'Ivanhoe, non !) décida de remédier à ce problème. Il acheta un vieux wagon de chemin de fer, et le transforma en stand où l'on pouvait acheter des saucisses, des frites, des sandwiches et du café.

Le succès fut immédiat, et la concurrence s'installa aussitôt. Dans le Rhode Island d'abord, dans le Massachusetts ensuite, on vit apparaître des roulottes tirées par des chevaux qui se garaient le long des trottoirs. Pour ne pas nuire au commerce local, leurs propriétaires n'avaient le droit d'exercer cette activité qu'entre la nuit tombée et le lever du jour. On parlait à l'époque de Lunch Wagon ou de Night Lunch Cart.

Mais très vite, la loi fut contournée et les diners s'installèrent de manière permanente sur des terrains à l'écart des rues.

Leur architecture évolua lentement jusqu'aux années 30, avec l'arrivée de l'art déco et de la mode Streamline. L'esthétique faisait alors dans un futurisme qui touchait le moindre objet manufacturé, du réfrigérateur au ventilateur en passant par les locomotives et les diners. C'était l'apparition du Formica, de l'acier brossé et des angles arrondis, c'était l'âge d'or des diners qui perdura jusqu'aux lendemains de la Seconde guerre mondiale.
 
 


Bells Pond Diner, huile, 1990




Blue Moon Diner, huile, 1987




Clarksville Diner, huile, 1978




Diner Camp Hill, huile, 1973




Dots Dinette, huile, 1986




Maple Diner, huile, 1973





Blue Sky Diner, aquarelle, 1975



O'Connor's Diner, huile, 1976




Olympia Diner, huile, 2001




Orange Circle Hamburgers, huile, 1996




Pullman Diner, huile, 1974




Skees Diner, aquarelle, 1987
 
toutes c oeuvres sont du meme peintre
"John Baeder"
 
d'aprés korkos
 
 
bonjour chez vous !!!
 
6月10日

maltete

j'mattais mes images, dans différents fichiers, (ouais j'rangerais un jour), et pis la, qu'est ce donc que ca, bah voui j'retrouve des images qui jadis ornaient un de mes nombreux spaces, alors pour terminer avec la manosolite aigue, allez hop rien ne vaut un bon billet photo argentique of course.
Bon c un breton certes mais ses photographies, qui ont été publiées dans de nombreux magazines un peu partout dans le monde, partagent la drôlerie et la poésie de Prévert, de Doisneau. Et m'on avis que par les temps qui courent, ces trois-là vont devenir encore plus indispensables que d'habitude. an mal de head ? Plutôt qu'un doli, testez Maltête !

Pour ceux qui ne connaitraient pas,
Allez voir les sites sur ce photographe humano-comique... l'art de saisir (ou de mettre en scène) des images drôles et poétiques à la fois !














Le gag fut repris par Bosc :












Le gag ci-dessus a été repris par un dessinateur humoriste. Lequel, je ne sais plus. Bosc ? Sempé ? Pas Chaval, en tout cas.






Et ma préférée :





L'affiche admirée par ces patineurs à roulettes :




Rendez-vous à Rio de Ralph Thomas avec Dirk Bogarde
  bonjour chez vous  
6月3日

intemporalité ...

 

Ne pas penser, cesser de subir, regarder simplement, l'abjection, la trahison.

Oublier le chair, oublier la vie, les promesses, oublier, oublier avec force et nier ce qui est, sans faiblir...

Est-ce vraiment cela la vie, est-ce vraiment cela le "tant grand bonheur' promis ? Est-ce cela ?

"II faut être deux pour aimer", pourquoi pas cent, mille, des millions ? Heureux ! Et encore et encore.

Mais non. Seul, toujours, toujours ... le modèle idéal. Parce que tu veux le mal pour tous.

Qui es-tu ? Et moi, qui suis-je ?

La vie, ma vie, ta vie ...Le tortueux, le verreux, la pourriture...

Un être, un seul, vole toutes les valeurs auxquelles tu t'éclaires, l'absolu, le confiance, la beauté, le volupté l'Amour ...

Il s'immisce dans ce que tu es de plus cher et de plus précieux il saccage ta chair, ton âme, tes croyances.

L'Être se venge de se souffrance â travers toi, sur toi, il te massacre sens frémir.

Tu ne comprends pas, tu ne peux pas comprendre, ta quête te pousse dans ton imperfection à tenter de comprendre tes fautes, tu te sens poussée vers d'autres horizons, vers d'autres concrétions, vers un ailleurs, vers la marge, toujours la marge. Et pourtant... La nature, les gens, les bêtes, les parfums, les rires, les mots doux, l'esprit ...

Tout ce qui te fait te construit, tout ce que tu es vraiment que l'autre sait mais ne veux plus voir.

L'autre...Et la violence comme un spasme, un vomissement qui t'expulse dans un dernier geste énergique, dans un abjecte magma liquide, une liqueur odorante faite de stupre et de fornication mentale liée au sexe et à l'impuissance. Et tu es là. L'épiderme rongé, la chair décomposée, ultime mise à nu, spirale cernée de rouge, ton sang se glisse hors du corps, ton excroissance de chair tendre et souffrante se damne, et finit par se répandre sur le sol virginal et maculé de chagrins.

 

bonjour chez vous