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July 06 Les Riches Heures De L’Impertinence : « Dans Un Entretien Exclusif », Kozy « Répond Aux Questions » De Heckle & JeckleLes hommes naissent égaux : on est tou(te)s d’accord là-dessus [1].
Mais nous devons aussi convenir que certains viennent au monde avec, don du ciel, des compétences un peu rares, et des talents innés : Alain Finkielkraut, par exemple, a précocement développé un admirable don pour le commentaire footbalistique, et un gars comme Philippe Val donne très fort l’impression d’avoir su, dès l’âge de cinq heures, détecter dans son entourage l’antisémite infiltré.
Si j’en crois (et j’en crois) ce qu’en dit Bakchich : Denis et Michel, qui de mon point de vue sont un peu comme les Heckle & Jeckle (photo) du journalisme corrosif, ont négligé d’informer la rédaction du « Nouvel Observateur » (et jusqu’à son légendaire supreme commander Jean Daniel, me précise ma taupe à l’Obs, dont naturellement je dois taire le patronyme, je suis pas de ces tristes salauds qui sacrifient leurs agents de terrain au nom de la nécessité du service, mais dont le nom de code est « Jean-Marcel ») qu’ils étaient attendus chez Nini. Résultat : leur Société des rédacteurs, qui n’est pas exactement un repaire de rosaluxembourgeois, et qui sait que la fréquentation du chef de l’État est à ses bosses (entre ici, Jacques Julliard) ce que la bêtise est à Cambrai - leur SDR, disais-je, s’est fendue, vite fait, d’un communiqué interne où elle dit « craindre une dérive sarkophile » qui d’après elle ne cadrerait « guère avec l’engagement du Nouvel Observateur ». C’est, en soi, très injuste, car, ainsi que me disait l’autre jour ma taupe « Jean-Marcel » : « Ce n’est pas du tout parce que tu passes ton temps à te laisser convier à de somptueux déjeuners aux frais du contribuable, n’est-ce pas, que tu vas mettre un mouchoir en pilou sur tes convictions progressistes, et d’ailleurs, t’as qu’à voir : Julliard est toujours d’extrême gauche ». (Sacré « Jean-Marcel ».Gros déconneur.) Mais force est de constater que nos amis Heckle & Jeckle se montrent assez patelins, dans leur confrontation avec le chef de l’État, et lui posent finalement des questions qui, pour être exclusives, n’en prennent pas moins la forme, souventes fois, de grosses perches tendues au chef-de-l’exécutif (dont chacun(e) sait qu’il a cette grosse envie de soigner sa com). Ainsi de cette question-ci : « On se souvient encore de l’échange plutôt vif que vous aviez eu avec Laurent Joffrin, le patron de Libération - il vous reprochait d’avoir « instauré une forme de pouvoir personnel, voire de monarchie élective » -, lors de votre conférence de presse de janvier 2008... » C’est, tu l’auras noté, une vraie-fausse question, sans point d’interrogation à la fin : presque une suggestion, qui offre au chef de l’État français l’occasion de préciser que si que Laurent Barbiche lui redisait la même chose, il ne lui répondrait plus si roidement, parce que bon, un, il a « de la considération pour l’intéressé » (aimes-tu, Lolo, quand une langue passe juste sous tes poils du menton), et, deux, il se fait quand même une plus haute « idée » de sa propre « fonction ». Maintenant que j’y pense : Heckle & Jeckle auraient mieux fait de lui demander s’il compte avoir d’autres échanges un peu vifs avec les dizaines de millions de Françai(se)s qui endurent, quotidiennement, les violences que leur inflige la droite patrono-régimaire. Mais bon : ne leur jetons pas la pierre, ils avaient d’autres questions (exclusives), non moins corrosives, à lui poser, au Nini. Genre : « Lorsque vous vous attaquez à un humoriste comme Stéphane Guillon sur France Inter parce qu’il prend pour cible DSK, Martine Aubry ou vous-même d’ailleurs, vous sortez de votre rôle ». Ça, tu avoueras : c’est de la grosse question bien méchante - même sans point d’interrogation. (Le patronat fait comme jamais du hachis de salariés, mais on ne va pas non plus se laisser bêtement détourner des vrais enjeux du quinquennat.) D’ailleurs Kozy, manifestement déstabilisé par la brutalité de l’assaut, répond : « Je ne m’attaque à personne ». Et là, évidemment, Heckle & Jeckle, positivement ravis de l’avoir ainsi acculé, lui balancent dans les gencives : attends, coco, tu rigoles, quand tu dis que tu n’attaques personne, ou si tu serais en train de nous prendre pour des benêts mal informés, qui ne sauraient pas que les tribunaux sont remplis de rappeurs de La Rumeur contre qui tu lanças une plainte quand tu faisais ministre des keufs - liste non exhaustive ? Je rigole, bien sûr : Denis et Michel ne disent pas du tout ça. Faut pas non plus déconner : en face d’eux, c’est le chef de l’État français, et ce n’est pas comme s’ils allaient se comporter avec lui comme des punks. Denis et Michel observent plutôt, du ton que tu prends généralement pour annoncer à tes enfants qu’après l’hiver vient le printemps (ou que tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse), que : « Le prince doit laisser le bouffon faire son métier ». Nicolas Kozy, naturellement, est d’accord avec eux (et d’autant plus enthousiaste qu’il a bien compris que ni Heckle, ni Jeckle ne va trop longuement lui prendre le chou avec la pénible manie que son gouvernement a de malmener les dissidences) : « Je le pense tellement que c’est ce qui m’avait conduit en pleine campagne présidentielle à soutenir Charlie Hebdo dans son procès à propos des caricatures du prophète ». Répond sans se marrer le chef de l’État français (qui ajoute, in petto, comment va mon Philippe, est-ce qu’il est bien, à France Inter ?) Heckle et Jeckle, courageusement, lui font remarquer alors que « ce Marseillais convoqué devant un tribunal pour avoir dit : « Sarkozy, je te vois » (...), c’est inquiétant pour nos libertés ». Kozy répond : « Je suis désolé de cette affaire que j’ai apprise par la presse. (...) Je n’ai porté plainte en aucune manière ». Et, derechef : Denis et Michel, au lieu d’exiger de leur interlocuteur un minimum de sérieux, passent à autre chose. Les hommes naissent égaux, d’accord : mais il y en a décidément qui arrivent avec, en plus, une large soupière, et un tablier de service. Notes[1] Enfin, quand je dis « tou(te)s » : je me comprends
BONJOUR CHEZ VOUS March 13 Animal’zOn l’attendait avec une certaine fébrilité, il faut le reconnaître. Un nouveau livre d’Enki Bilal, c’est pas tous les jours, et on se demandait bien ce qu’il pourrait livrer après la belle mais éreintante Tétralogie du Monstre. Le constat est pourtant simple: avec Animal’z, Enki Bilal vient de produire un nouveau chef d’oeuvre
L’histoire se déroule dans un futur non-précisé. La Terre a subi le “Coup de sang”, un dérèglement climatique global et terrifiant: la planète semble s’être désaxée, les mers ont monté et les hommes, enfin ceux qui restent, tentent de rejoindre d’hypothétiques terre habitables. L’eau potable s’est raréfiée, de même que les moyens de transport. L’espèce humaine est également à un tournant: les avancées scientifiques permettent en effet à un petit nombre de nantis de muter, d’hybrider leur génome à celui d’animaux. Bienvenue dans un monde qui ne ressemble plus au nôtre. Enfin, pas si sûr…
Graphiquement, l’auteur de la Trilogie Nikopol privilégie toujours les grandes images et les cadrages cinématographiques, mettant ainsi en scène ses personnages dans de beaux décors vides et glacés. Plus de peinture, juste du crayon sur papier gris-bleu, pour un effet à la fois froid et organique, tout à fait réussi. Les hommes et les femmes sont ainsi considérablement mis en valeur, et Animal’z peut se lire comme un recueil de portraits d’humains dérivant vers un avenir improbable, mais qui n’est pas forcément l’enfer annoncé. Dans cet album apocalyptique, Enki Bilal avance en effet sur un terrain de science-fiction documenté et passionnant. Outre l’arrière-fond de catastrophe écologique, ce qui fascine, ce sont ses hypothèses génétiques autour d’une nouvelle évolution de l’espèce humaine, qui trouverait son salut dans une voie plus animale. L’idée inquiète, mais elle est si majestueusement traitée ici, que la SF devient poésie. L’auteur revisite aussi le western avec ses personnages de duellistes-philosophes, chevauchant vers un suicide grandiloquent et métaphorique. Enki Bilal bouscule les genres et donne sa vision d’un monde qui se noie. Il s’approprie le présent, l’interroge, le triture, le rêve peut-être, et produit une bande dessinée originale sur le futur. Magistral. BONJOUR CHEZ VOUS
January 30 D.T.G.January 23 La Messe en Jean Mineur . Boris VianAMIS je veux éjaculer C'EST à l'église que je veux DEGAINONS la trique violette VOICI que le corbeau croasse MON sperme a craché sur sa tombe COMME une flèche dans la cible SE dégageant d'un coup de hanches L'APOTHEOSE alors éclate Un spectacle offert par COLGATE ! Merveilleusement bon non !!! Bonjour chez vous !!!
January 22 Apocalypse.korAPOCALYPSE.KOR
Voyage au pays du mystère, découverte lors de mes tergiversation netienne, au grés de mes voyages sur dans différents univers sur différents sites,à la recherche de rien et donc de tout, je vous livre et vous fait certainement découvrir apocalypse.kor, une artiste humaine qui se définie elle meme de :
"apocalypsekor griffeuse traçeuse capteuse perché escaladeuse cascadeuse par ici par là pas là en bas déplaçeuse envolée captivée aspirée inspirée jubilante..."
à la recherche d'elle meme, comme nous tous elle se demande "Sommes nous nés,vraiment, nous qui allons en claudiquant, nous qui errons sous le soleil tous grisés d'ombres, de questions en nous, toujours en affres d'inconnu... sommes nous nés?". Artiste peintre/dessinatrice & land artiste autodidacte.
c'est quoi le "land art"
j'adore son univers, j'aime ses productions, elle est douce, sensible, barjo, psychopathe, ...
En tt cas le net c'est super bien, juste pour faire des découvertes et des rencontres aussi riches que celle-ci.
étonnant non ???
bonjour chez vous !!!
January 20 c'est ma vie .comallez hop nuit de merde donc tete dans le culcul ce matin, donc crise existenciel donc manosoloïte aïgue :
Y a maldonne pour les hommes aux quatre coins de la terre
J'entends le glas qui sonne, fais tes prières Y a du sang dans le caniveau, y a de la cervelle sur les murs A la télé ça fait crado, ça fait longtemps que ça dure Mais toi, dans ton paradis tout petit Tu te prends la tête et tu t'ennuies. Tu sais même pas quel goût ça a la vie, là-bas Y a maldonne pour les hommes emprisonnés Qu'ont plus qu'un os à ronger, la fatalité Y a maldonne pour tous ceux qu'ont rien à bouffer Alors qu'ici on en jette des tonnes, ça me fait gerber Là-bas c'est trois étoiles sur un col, une étoile Rouge pour tous, il n'y a plus de bonne étoile Là-bas dans les ghettos y en a qui se font la peau A grands coups de pétoires pour juste un bout de trottoir Là-bas dans les stades c'est l'arbitre qu'a un gros Flingue et c'est carton rouge pour tout le monde Là-bas dans la brousse y a surtout des mouches collées Sur les yeux de ceux qui meurent de faim Là-bas dans les rues y a des obus qui font leur marché Un enfant par-ci, un combattant par là Un enfant, un combattant, un enfant, un combattant Un sniper à sa fenêtre, un enfant , un combattant Un enfant, un combattant, un sniper à sa fenêtre, un enculé. Bonjour chez vous !!!
January 19 PK N°6 et PK cette sérieUne vision esthétique : Issu de l'évolution du personnage de John Drake (héros de la série Destination Danger, interprétée par Patrick McGoohan avant Le Prisonnier), l'espion retenu en détention au Village est un anti James Bond. Le cadre général de la série n'est pas non plus celui du héros de Ian Fleming (Côte d'azur, Bahamas, Extrême-Orient, casinos, palais princiers, etc.) mais un petit Village à l'aspect à la fois étrange et séduisant : Portmeirion, Pays de Galles. Cette "inquiétante étrangeté" (l'expression est de Sigmund Freud) est encore plus perceptible à travers le choix des tenues vestimentaires des Villageois (canotier, ombrelles colorées, vestons à liserés, pulls marins). Tous semblent être en villégiature ou en cure de repos ! Une vision psychologique : Le Prisonnier a peu de défauts, mais il a des faiblesses qui le rendent vulnérable, et pour tout dire plus humain que l'agent 007. Voici donc un homme qui, enfermé dans sa triste condition humaine, ne parvient pas, malgré tous ses efforts, à en sortir ; bref, un homme comme les autres. On est loin de James Bond ! L'autre aspect essentiel de la série est l'interrogation existentielle. "Qui suis-je ?" s'interroge en fait le Prisonnier tout au long de ces dix-sept épisodes. Le générique d'introduction le rappelle à chaque fois : "Who is Number One ?" est une question ambiguë. "Qui dirige le Village ?" demande-t-il mais aussi "Qui décide pour moi ?" Une vision politique : La lutte quotidienne que mène le N°6 contre le Village est d'une telle opiniâtreté qu'il faut y voir aussi la transposition artistique des opinions politiques de Patrick McGoohan. Une vision philosophique : C'est encore l'humain et sa liberté de jugement qui sont au coeur d'épisodes comme The schizoid man où, confronté à un sosie, le Prisonnier est en fait obligé d'assumer les conséquences de quelqu'un qu'il n'est pas. La métaphore est transparente : la liberté s'acquiert au prix de la responsabilité individuelle (y compris d'actes que l'on n'est pas fier de revendiquer !). Mais si la série est un hymne à la liberté et à l'humain, cet hymne est cynique et désenchanté : "il ne faut pas se faire d'illusions", semble nous dire P. McGoohan, "personne n'est entièrement libre de penser et d'agir à sa guise, même s'il en a l'impression. Nous sommes tous des Prisonnier(s)" ! NE SOYEZ PAS DES NUMEROS, SOYEZ DES HOMMES LIBRES !! BONJOUR CHEZ VOUS !!!
January 12 poésie du jour bonjour !!!Moi
Je suis resté celui que j'étais Je suis toujours Moi Toi L'ami Tu es devenu L'autre Non pas l'autre de l'altérité Cet autre moi en quelque sorte Qui me ressemble par ses différences Non Cet autre De la différence Cette différence Qui ne se partage pas et qui n'est donc pas enrichissement mutuel Et Au-delà Ressemblance Cette différence Qui sépare Qui distingue Qui coupe Qui retire Qui oppose Et qui Finalement Exclue Le moi Le même moi que je suis resté Et qui n'est donc plus Ton autre En devenant cet autre En te transformant En renaissant à toi-même Pour devenir celui que tu étais Mais que je voulais pas voir Tant d'amitié j'étais aveugle Tu as laissé sur le bord de cette route Qu'ensemble nous avions empruntée Cette route de l'illusion Et de la difficulté Qui nous a fait traverser tant d'adversités Au bord de cette route donc Tu as laissé une page blanche Celle de la mémoire noyée dans l'oubli A présent Te voilà Tel un pantin Agiter le hochet de ce paraître dans lequel tu te complais à être Sans prendre gare aux ficelles Que d'autres agitent Pour que Tu puisses t'agiter sur la scène de l'illusion Ces ficelles Qui sont autant de laisses menant à ce collier Que;désormais tu portes Sans savoir qu'il est Étrangleur Ces ficelles Qui Un jour Inéluctablement Seront coupées Et sans lesquelles alors Tu ne pourras plus T'agiter Même seulement dans le paraître Parce que Tout simplement Tu auras désappris à être TOI Alors Il sera trop tard Pour revenir sur tes pas Jusqu'au bord de cette route Afin d'y chercher la page blanche de ta mémoire Et d'essayer de la réécrire Avec l'encre du souvenir des autres Et de me faire ressurgir Du bannissement de ton paraître Il sera trop tard Car Quand bien même tu ferais revenir mon souvenir à la surface de ta mémoire Bien qu'étant toujours MOI Pour toi Parce qu'ailleurs Je serai pour toujours Non pas l'autre Non pas un autre Mais L'ABSENT etonnant non ???
bonjour chez vous !!!
January 07 two years ago !!!!"Palestine, Quel Est Ton Crime?"
Il semblerait qu'en Palestine, la sinistre farce continue? Hier matin, "Libé" annonçait: "Israël va lever des barrages en Cisjordanie". Bel effort. "Libé" rapportait ces propos d'Amir Peretz, ministre israélien de la Défense et grand homme de gauche, comme chacun(e) a notamment pu le vérifier au Liban l'été dernier: "Nous avons préparé un plan applicable immédiatement, qui consiste à faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens et à augmenter le nombre de Palestiniens autorisés à travailler en Israël". Amir va desserrer un peu vos menottes, les ami(e)s. Merci qui? Merci Amir. Quelle admirable générosité, me suis-je dit. C'est presque trop sympa, de la part de ce mec, de "faciliter la circulation et les mouvements des Palestiniens" dans leur propre pays. Je me suis même fait un peu de souci pour Amir Peretz, faudrait pas non plus, ai-je pensé, qu'il devienne trop outrancièrement droit-de-l'hommiste: je veux dire, imaginez qu'il finisse par consentir aux Palestiniens le droit de vivre librement? Est-ce que ça ne serait pas une porte grande ouverte à toutes les fenêtres? Aussi me suis-je senti rassuré, en découvrant hier soir que le même Amir Peretz avait (je cite nouvelobs.com) "donné son feu vert à la construction d'une nouvelle colonie en Cisjordanie dans la vallée du Jourdain". Ouf. Sa vraie-fausse concession était donc une plaisanterie. Ou plus précisément, trêve d'ironie lourdingue, une sinistre farce - tout comme le fut en son temps l'évacuation des colons de Gaza, qui nous fut, rappelez-vous, présentée comme la preuve, irréfragable, que l'excellent Ariel Sharon méritait au moins le prix Nobel de la Paix. (Pas comme ces chiens de Palestiniens, qui font rien qu'à réclamer toujours plus de libertés: franchement, ils se croient où? Qu'est-ce c'est que cette façon qu'ils ont de se comporter, les Palestiniens, comme s'ils étaient aussi chez eux en Palestine? Qu'est-ce que ça veut dire, sans déconner? Ils veulent pas l'eau courante à volonté, non plus?) Divertissante précision: Amir Peretz a autorisé la construction de cette nouvelle colonie "conformément à un engagement pris par le précédent ministre de la Défense Shaoul Mofaz pour reloger des habitants de colonies évacuées de la bande de Gaza", à l'été 2005. Nous vérifions donc, une fois de plus, que cette évacuation à grand spectacle, ultra-médiatisée, n'était qu'une brutale moquerie de plus - puisqu'il était, dès l'origine, prévu de remplacer la colonisation par la colonisation: de reprendre, de la main droite, ce que la main gauche faisait mine d'abandonner. Il est vrai qu'il est tellement plus facile de stigmatiser le manque de souplesse des Palestiniens harassés... bonjour chez vous December 13 bettie mon amourrrrrrrrrrrrrrr !!!!!!!!!!On dit qu'elle fut la jeune femme la plus photographiée de tous les temps… Bettie Page, icône érotique de l'Amérique des années 50, est morte jeudi dans un hôpital de Los Angeles à l'âge de 85 ans.
BONJOUR CHEZ VOUS !!!!
December 05 22 years after !!!avec une journée d'avance
![]() Depuis le 25 novembre 1986, étudiants et lycéens manifestaient contre le projet Devaquet. De graves affrontements avec la police avaient lieu en marge des manifestations, faisant des dizaines de blessés. Le 6 décembre 1986, après une manifestation, des étudiants occupaient la Sorbonne. L'université est évacuée dans le calme, mais quelques étudiants tentent d’élever une barricade à l’angle de la rue Monsieur-le-Prince et de la rue de Vaugirard dans le 6e arrondissement de Paris. Immédiatement, une équipe de voltigeurs motocyclistes est envoyée sur place. Les voltigeurs sont des policiers montés à deux sur une moto tout-terrain. L’un conduit, l’autre est armé d’une matraque. Ils ont comme objectif de « nettoyer » les rues après les manifestations. Ils se déplacent rapidement grâce à leurs motos et, de ce fait, peuvent surprendre et appréhender les « casseurs ». En arrivant dans le Quartier latin, les voltigeurs prennent en chasse les jeunes présumés « casseurs » qu’ils croisent. Malik Oussekine, apparemment étranger au mouvement étudiant, sortait de son club de jazz. Il est minuit. Des voltigeurs le remarquent et se lancent à sa poursuite. Malik Oussekine court, il croise un homme qui rentre chez lui. L’homme, Paul Bayzelon, fonctionnaire des finances, laisse l’étudiant entrer dans le hall de son immeuble. Ce dernier se croit à l’abri, mais les policiers qui l’ont suivi entrent à leur tour. Selon M. Bayzelon, seul témoin du drame, les voltigeurs "se sont précipités sur le type réfugié au fond et l’ont frappé avec une violence incroyable. Il est tombé, ils ont continué à frapper à coups de matraque et de pieds dans le ventre et dans le dos". Peu après, le Samu arrive sur place, apporte les premiers soins à Malik Oussekine et le transporte à l’hôpital Cochin, où il décède. Selon les médecins, l’étudiant meurt autant des suites du passage à tabac par la police que de sa déficience rénale (inconnue des médecins urgentistes et des policiers). Le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua et le ministre délégué, chargé de la sécurité, Robert Pandraud, suscitent alors des controverses en ne condamnant pas l’action de la police ce soir-là. Robert Pandraud déclare : Si j'avais un fils sous dialyse, je l'empêcherais d'aller faire le con dans les manifestations. En apprenant la nouvelle, le ministre délégué chargé de la recherche et de l'enseignement supérieur, Alain Devaquet politiquement déjà fragilisé, décide de démissionner. En outre, cette mort et les importantes manifestations contraignent le Premier ministre, Jacques Chirac, à retirer le projet Devaquet, le 8 décembre. En réponse à cette affaire, le bataillon des voltigeurs sera dissous. Malik Oussekine est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Le 10 décembre 1986, une série de manifestations silencieuses, qui rassemble 400 000 personnes à Paris et un million dans toute la France, lui rend hommage. Les deux voltigeurs directement impliqués dans sa mort passeront en jugement sous inculpation de « coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Ils sont condamnés le 28 janvier 1990 à deux et cinq ans de prison avec sursis. En interne, leur administration se contenta de mesures disciplinaires plus légères. L’un, âgé de cinquante-trois ans au moment des faits, fut mis à la retraite anticipée ; le deuxième fut muté. En 2006, David Assouline, un des leaders du mouvement étudiant contre Devaquet, devenu sénateur de Paris et conseiller municipal de Paris, propose un vœu au Conseil de Paris pour faire déposer une plaque commémorative sur les lieux du drame. Le 6 décembre 2006, cette plaque a été inaugurée en présence de la famille de Malik Oussekine et du Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Des critiques furent émises en raison du texte, qui ne précise pas que sa mort était due à des policiers, et de l'emplacement de cette plaque, car elle est placée au sol et non sur le mur.
bonjour chez vous !!!
December 01 53 ans ce jour !!!!!!!!!!Rosa Louise McCauley Parks, (4 février 1913, Tuskegee, Alabama États-Unis - 24 octobre 2005, Detroit, Michigan), était une couturière qui devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis, ce qui lui valut le surnom de mère du mouvement des droits civiques de la part du Congrès américain. Parks est devenue célèbre parce que le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama), elle refusa de céder sa place à un passager blanc dans un bus. Arrêtée par la police, elle se vit infliger une amende de 10 dollars (plus 4 dollars de frais de justice) le 5 décembre ; elle fit appel de ce jugement. Un jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lança alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui dura 381 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême cassa les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.
bonjour chez vous
November 10 c'est arrivé prés de chez vousRésumé : Une équipe de journalistes suit dans ses pérégrinations un tueur : Ben. Un psychopathe imprévisible qui tue pour seulement quelques billets et qui va leur révéler d'une part les ficelles du métier mais aussi sa philosophie sur la vie. Avis personnel : Vous avez peut-être tilté en lisant le résumé, mais vos yeux ne vous ont pas trompés. Attention, film noir, très noir. Drôle aussi, mais qui ne conviendrait pas à tout le monde. Certains jugeront certains passages cultes (ah, le petit Gregory...) et d'autres le trouveront absolument répugnant. C'est de pire en pire dans la descente aux enfers avec Ben comme guide ![]() "Pour un homme moyen, c'est environ trois fois son poids" Les premières images donnent le ton. On voit Ben (Benoît Poelvoorde) accroupi à côté d'un sac aux dimensions humaines nous narrer par le menu le barème des poids à additionner à un cadavre pour être sûr qu'il reste au fond de l'eau une fois jeté dans la rivière. Le reste au diapason. Outre certains passages, certaines répliques, magnifiquement trouvés, deux points retiennent mon attention : le choix du noir et blanc et Poelvoorde.
Le film est tourné en noir et blanc et l'image présente même un certain grain, cela participe à l'atmosphère si particulière de ce superbe film. La monochromie de la pellicule accentue la violence du film. Un peu à l'image du plus récent "Sin City", "C'est arrivé près de chez vous" nous fait replonger dans ces images d'archives, ces reportages de l'INA, et donne d'autant plus d'accent de réalisme par son caractère presque anachronique d'absence de couleurs.
![]() "Ca, ce sont ces médicaments pour le coeur tu vois..." La façon de filmer est aussi un plus. On a des hésitations, les mouvements se font caméra à l'épaule pour renforcer cette impression de reportage de guerre parfois dans un sens. Et même dans les plans fixes, la caméra n'est presque jamais fixée au même niveau. On a un aspect amateurisme, ce qui ont vu le "Projet Blair Witch" (dans un registre différent) me comprendront. L'absence de musique s'imposait pour ne pas dénaturer le cadre du "reportage". Autre point remarquable : Benoît Poelvoorde en personnage principal. Il y a bien sûr d'autres personnages, mais il les éclipse totalement par sa verve, sa gestuelle. Il joue ici dans un répertoire que je ne soupçonnais pas, mais il incarne totalement Ben. Et nombre de répliques serait passé à la trappe sans son talent. Il m'a fait un peu le même effet que Berny. Je le conseille bien sûr, mais ne vous avisez pas de le regarder seul dans le noir juste après avoir mangé... ![]() "Sers-nous donc un petit Gregory !"
BONJOUR CHEZ VOUS
November 06 they can did it !!! bon bah après des congés à glandouiller pépère, réveille ce matin avec cette idée en tête :
![]() Laissons-nous aller aujourd’hui à de brefs jappements de joie - genre, prends donc ça dans ta gueule, trou du cul de républicain(e). Le verre est à moitié vide ? Prenons, pour une fois, cinq minutes pour considérer qu’il est aussi à moitié plein : ce matin nous avons à la Maison Blanche un mec plutôt plus avenant que n’est l’actuel occupant. Ce matin nous avons un Noir à la foutue Maison Blanche, et je n’ai, tu sais quoi ? Aucune espèce d’envie de bouder mon plaisir - tu pourras me dire tout ce que tu voudras, me dire que je suis d’une confondante naïveté, me dire qu’à toi on ne la fait pas, me dire que le gars est un envoyé du système, me dire même qu’il est de la même "gauche" environ que le manager de Paris : tout ça est parfaitement exact, mais il n’en reste pas moins qu’il y a un Noir, ce matin, à la Maison Blanche. etonnant non ??? bonjour chez vous
October 24 ouaf ouaf !Les riches volent les pauvres
Et les pauvres se volent entre eux Les chiens mangent les chiens Et les rats dansent au milieu De piteuses abstractions Entretiennent la croyance En un ordre naturel Auquel il faudrait faire confiance La liberté ne se donne pas Elle se prend, elle se prend Puisses-tu un jour en tomber amoureux(se) Fanatique, lucidement La sombre trinité Cette insulte à l’intelligence Ne peut être qu’au service Des assistés de naissance La différence, c’est la force Tant pis pour ceux qui prient encore Le nom d’un dieu, le nom d’un maître Le nom d’une race, le nom d’un mortJe ne serai vraiment libre Que lorsque tu le seras aussi Je suis un animal social En quête de plaisir Mon égoïsme est altruiste Et vice-versa Chaque fois que je pense à moi Je pense à toi fred alpi
excellent non !!!!!!!
bonjour chez vous !!
l'entrepriseaux costards cravattes qui me cassent les bonbons trois fois par semaine, vous savez les d'jeuns americains dans leur costumes noirs avec leur etiquettes blanches colés sur la poitrine !!!
Un jour que j'attendais une femme, planté sur un trottoir
A l'angle d'une rue J'étais là depuis un quart d'heure, elle était en retard Bien entendu Un homme s'est approché de moi, sûrement par hasard, Je n'l'avais jamais vu J'ai en mémoire ces quelques mots Qu'il m'a donnés comme un cadeau Il m'a dit "faut qu'on en finisse Avec l'entreprise dieu & fils" Il m'a raconté son histoire, sordide à en crever, en vomissant sa vie Les sorciers lui disaient souvent "il faut te résigner, C'est Dieu qui t'a puni" Il se demandait pourquoi encore ce Dieu-là voulait Qu'on lui dise merci J'ai en mémoire ces quelques mots Qu'il m'a donnés comme un cadeau Il m'a dit "faut qu'on en finisse Avec l'entreprise dieu & fils" Et la femme que j'attendais, trois quarts d'heure de retard, Mais elle est apparue Elle avait assez mal dormi, à cause d'un cauchemar Où chantant dans les rues De jeunes croyants soufflaient un vieux vent de préhistoire Déjà morts avant d'avoir vécu J'ai en mémoire ces quelques mots Qu'elle m'a donnés comme un cadeau Elle m'a dit "faut qu'on en finisse Avec l'entreprise dieu & fils" bonsoir chez vous
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